La princesse Margaret et le syndrome d’alcoolisation fœtale : une hypothèse révélée par une biographie

Une nouvelle théorie sur la vie de la princesse Margaret, sœur cadette de l’Elizabeth II, avance qu’elle aurait pu être affectée par le syndrome d’alcoolisation fœtaleCette assertion émane de Meryle Secrest dont la biographie, Princess Margaret and the Curse : An Inquiry into a Royal Lifeparaîtra le 9 septembre 2025.
Meryle Secrest explique que ce syndrome, mal compris à l’époque de Margaret, entraîne divers troubles cognitifs. Ces derniers incluent des déficits d’attention, des troubles du langage, de la mémoire ainsi que des difficultés d’apprentissage et de raisonnement. L’autrice relie plusieurs problèmes rencontrés par Margaret tout au long de sa vie à cette hypothèse. En effet, selon ses recherches, elle souffrait régulièrement de migraines et présentait un retard dans son développement ainsi que des difficultés pour apprendre à écrire.
Des éléments troublants liés à sa génitrice
Meryle Secrest évoque également les comportements alcooliques répétés de la reine mère comme un élément potentiel pour étayer la thèse du syndrome d’alcoolisation fœtale chez Margaret. D’après certains proches, la mère d’Elizabeth II aurait commencé très tôt à boire du gin et du Dubonnet, un vin apéritif, même en journée. Dans une correspondance datée de 1925 adressée à son mari alors qu’elle était enceinte d’Elizabeth, elle mentionnait : « La vue du vin me soulève le cœur ! N’est-ce pas extraordinaire ? Ce serait une tragédie si je ne retrouvais jamais mes capacités à boire ». Bien qu’elle n’aurait pas consommé durant sa grossesse avec Elizabeth Ière, il semble probable qu’elle ait repris l’alcool lors de sa grossesse suivante.
Bien qu’il n’y ait aucune preuve formelle confirmant que la princesse Margaret ait souffert d’un trouble lié à l’alcoolisme maternel prénatal, Meryle Secrest suggère que cette perspective pourrait offrir des éclaircissements précieux sur certains aspects souvent déconcertants ou jugés étranges concernant la personnalité complexe et troublée de Margaret.
Ce sujet soulève donc des questions sur l’impact que peuvent avoir les conditions prénatales sur le développement individuel et invite à réfléchir aux réalités souvent ignorées derrière les façades royales.