L’UE réaffirme son impartialité face à Apple et Meta malgré des allégations de retenue d’amendes
L’Union européenne (UE) a rejeté les accusations selon lesquelles elle aurait différé l’imposition d’amendes à des entreprises comme Apple et Meta en raison des préoccupations liées à l’administration Trump. La Commission européenne a confirmé qu’elle appliquera les règles sur les marchés numériques (DMA) sans distinction.

Les règles sur les marchés numériques (DMA)
Les règles votées par nos co-législateurs doivent être appliquées. C’est pourquoi nous avons ouvert des cas contre Tiktok, X, Apple, Meta pour n’en nommer que quelques-uns.
Position de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen
Elle a ajouté : Nous appliquons les règles équitablement, proportionnellement et sans parti pris. Nous ne nous soucions pas d’où vient une entreprise et qui la gère. Nous nous soucions de protéger les gens.
Des allégations indiquent cependant que l’UE pourrait réduire le nombre d’amendes imposées aux grandes entreprises technologiques, malgré le fait que le DMA prévoit des sanctions allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires mondial annuel d’une entreprise, ce qui pourrait représenter plusieurs milliards d’euros pour Apple.
Pressions commerciales et changement de direction
Il est désormais suggéré que lorsque ces amendes seront finalement infligées, elles pourraient être moins sévères en raison de pressions commerciales américaines récentes sur les tarifs ainsi qu’un changement récent au sein de la direction de l’UE. Selon certaines sources, ces nouveaux responsables seraient davantage axés sur le respect scrupuleux du DMA plutôt que sur l’imposition maximale possible d’amendes.
Concernant l’avenir immédiat, il reste incertain quand exactement la Commission européenne appliquera ses décisions ou quels montants seront effectivement imposés sous forme d’amendes. L’union continue à avancer ses réglementations pour prévenir tout abus par les géants technologiques alors que plusieurs autres régions se trouvent encore en discussions sur ces enjeux cruciaux.
Soulève question quant à cette prétendue impartialité affichée face aux acteurs mondiaux majeurs du secteur numérique.