Violences conjugales : Nordahl Lelandais poursuivi pour des faits commis devant son fils de 19 mois en plein parloir

Nordahl Lelandais, de nouveau devant la justice pour violences conjugales

Nordahl Lelandais, condamné pour le meurtre du caporal Arthur Noyer et de la petite Maëlys, a comparu ce vendredi 11 juillet 2025 devant le tribunal correctionnel de Colmar. Il est accusé de violences conjugales commises devant son fils de 19 mois. Durant l’audience, il a nié les faits tout en faisant part des conséquences sur sa famille.

Violences conjugales : Nordahl Lelandais poursuivi pour des faits commis devant son fils de 19 mois en plein parloir

L’affaire concerne une scène survenue le 9 juin dernier durant un parloir à la maison centrale d’Ensisheim où Lelandais purge sa peine. Des surveillants présents ont été témoins d’un incident au cours duquel il aurait attrapé violemment la mère de son enfant par le cou avant de lui tirer les cheveux. Le fait qu’une vidéo ait enregistré l’incident pourrait jouer un rôle essentiel dans cette affaire.

« J’ai l’impression d’avoir été jugé aujourd’hui. Ma compagne et mon fils qui demande tous les jours à m’avoir au téléphone ont besoin de moi », a-t-il déclaré lors du procès. La mère de son enfant n’était pas présente à l’audience et ne s’est pas constituée partie civile. Le magistrat a décrit la situation familiale en affirmant qu’il s’agissait « d’une femme victime de son emprise, et un enfant victime de devoir grandir avec une figure parentale épouvantable ».

Jusqu’à une nouvelle audience prévue pour le 28 août 2025, Nordahl Lelandais est sous interdiction stricte d’entrer en contact avec sa femme et son fils, que ce soit physiquement ou par téléphone.

Pour rappeler ses antécédents judiciaires notables : Nordahl Lelandais, qui se présente maintenant sous le nom Nordahl Périnet, avait été condamné à vingt ans de réclusion en mai 2021 pour le meurtre du caporal Arthur Noyer après l’avoir pris en stop en 2017. En février 2022, un second procès l’avait conduit à être condamné à perpétuité assortie de vingt-deux ans sûreté pour l’enlèvement et le meurtre de Maëlys,8 ans au moment des faits lors d’un mariage en août 2017. De plus, il avait reçu une peine d’un an supplémentaire pour avoir agressé sexuellement une petite cousine alors âgée de quatorze ans.

Cette affaire met une nouvelle fois sous les feux des projecteurs non seulement le parcours criminel complexe d’un homme ayant choqué la France entière mais également les enjeux tragiques liés aux violences familiales.

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