L’infante Sofia d’Espagne fête ses 18 ans : Retour sur son entrée dans la famille royale
Le 4 mai 2007, l’infante Sofia d’Espagne naissait à Madrid. Attendue de pied ferme par les médias et le public, elle a attiré tous les regards, mais c’est finalement sa grande sœur Leonor qui a volé la vedette lors de sa première apparition publique.

Naissance attendue au palais royal
D’une naissance marquée par une césarienne, l’infante Sofia est née à 16h30, pesant 3,310 kg et mesurant 50 cm. Cinq jours après sa naissance, le 4 mai à 18h10, elle se montrait pour la première fois devant plus de 300 journalistes et curieux rassemblés devant l’hôpital international Ruber de Madrid.
« El Mundo » relatait qu’elle était la huitième petite-fille du roi Juan Carlos et de la reine Sofia. Elle était emmitouflée dans une couverture crème tandis que sa mère, la princesse Letizia, l’enveloppait tendrement.
Leonor en star incontestée
Malgré son statut d’étoile du jour, Sofia devait partager son moment spécial avec Leonor. La fillette, âgée d’environ 18 mois, arborait des boucles blondes accolées d’une barrette ainsi qu’une robe à fleurs accompagnée d’un gilet rouge.
« Dès le début, Leonor essayait de s’emparer des micros installés aux portes du centre pour que les paroles du prince et de la princesse soient entendues », rapporta le quotidien. Dans un geste amusant allant même jusqu’à retirer les caches des micros pour offrir à Leonor ces accessoires, son père Don Felipe ajouta : « Finalement, il décida de retirer […] et de les donner à la petite fille ».
Au moment où ils prenaient leur départ, Leonor salua joyeusement la foule en agitant sa main.
Un premier portrait familial classique
De retour au palais royal de Zarzuela après cette journée remarquable, le couple princier prit une photo officielle avec leur nouveau-né ainsi que leur espiègle Leonor. Ces instants ont marqué non seulement un tournant dans leur vie familiale mais également un chapitre mémorable dans l’histoire moderne des royautés européennes.
L’infante Sofia représente aujourd’hui un symbole vivant du passage du temps au sein de la monarchie espagnole tout autant qu’une nouvelle génération promise sous les feux médiatiques éternels.