Le 18e Festival du film francophone d’Angoulême a récompensé plusieurs talents émergents et confirmés de l’industrie cinématographique.
Les grands prix décernés
Le jury principal, présidé par Diane Kruger, a attribué le prestigieux Valois de diamant à Nathan Ambrosioni pour son œuvre « Les Enfants vont bien », qui sortira en salles le 3 décembre prochain.

Ce film suit Jeanne, interprétée par Camille Cottin, alors qu’elle prend soin des enfants de sa sœur après une disparition soudaine. Erige Sehiri a fait forte impression avec son film « Promis le ciel », remportant deux prix : celui de la mise en scène ainsi que celui du scénario, partagé avec Anna Ciennik et Malika Cécile Louati. Le Valois d’interprétation féminine a été décerné à Debora Lobe Naney, également issue de ce même long-métrage.
Autres distinctions notables
La musique originale du film « Les Invertueuses » composée par Cyrille Aufort s’est vu attribuer le Valois de la musique. Dans un autre registre, Isaach de Bankolé a été couronné meilleur acteur pour sa performance dans « Muganga – Celui qui soigne », réalisé par Marie-Hélène Roux. Le jury a également accordé une mention spéciale à Manoâ Varvat et Nina Birman pour leur travail sur « Les Enfants vont bien ».
Le prix René Laloux, dédié au meilleur court métrage d’animation, est revenu à Rodolphe Saint-Gelais et Thierry Sirois pour leur œuvre intitulée « Les fleurs sauvages ». Enfin, deux autres honneurs étaient réservés aux films plébiscités par les spectateurs : le Valois du public, soutenu par TV5MONDE, et le Valois des étudiants francophones, tous deux remportés par « Muganga – Celui qui soigne ». Cette édition confirme l’engouement et la richesse du cinéma francophone, mettant en lumière une nouvelle génération de réalisateurs tout en célébrant des œuvres déjà reconnues.