Une enfance marquée par le travail acharné
Nur Anderson a grandi dans un foyer où ses parents ont travaillé dur pour lui offrir tout ce qu’ils pouvaient. Son père, mécanicien et vétéran du Vietnam, était stable tandis que sa mère dirigeait une entreprise de télémarketing. De cette dernière, Nur a hérité du sens des affaires. Dès l’âge de 14 ans, il travaillait en vendant des jeans à 7 $ de l’heure pour assouvir sa passion pour la mode.
- Nur Anderson a grandi dans un foyer où ses parents travaillaient dur.
- Son frère Malik est mort lors d'une dispute à 26 ans, ce qui a influencé Anderson.
- Anderson a fondé Can't Relat en 2017 pour lutter contre la violence armée.
- Il ne veut pas avoir d'enfants avant que son entreprise ne réalise un million de dollars en ventes.

La création de Can’t Relat après une tragédie personnelle
La vie d’Anderson prend un tournant tragique lorsque son frère Malik est tué lors d’une dispute à seulement 26 ans. Cela le pousse à réfléchir sur sa vie et ses ambitions. S’engageant ensuite dans les réserves militaires, il développe l’idée d’une marque dont la mission serait de mettre fin à la violence armée insensée. En 2017, il fonde officiellement Can’t Relat qui vaut aujourd’hui environ 1,6 million d’euros.
Le choix délibéré d’attendre avant d’avoir des enfants
Anderson souligne que son parcours entrepreneurial doit être priorisé avant toute pensée liée à la parentalité : « Je n’allais pas avoir un enfant tant que mon entreprise réalisait un million de dollars en ventes », explique-t-il. Pour lui, élever une famille nécessite non seulement des ressources financières mais aussi du temps et de l’énergie.
Un regard vers l’avenir
Bien qu’il ne soit pas encore prêt à fonder sa propre famille, Nur passe beaucoup de temps avec ses neveux âgés respectivement de 10, 4 et 2 ans. Son plus vieux neveu exprime déjà des ambitions pour travailler avec lui dans le futur : « Il va prendre le contrôle de l’entreprise un jour ». En parallèle, Nur s’investit auprès des jeunes victimes indirectes ou directes du fléau lié aux armes à feu : « Je veux que les adolescents sachent que peu importe leur situation, ils peuvent encore prospérer », déclare-t-il. L’histoire d’Anderson montre comment les événements tragiques peuvent façonner non seulement nos décisions personnelles mais aussi notre engagement professionnel envers une cause qui dépasse nos propres aspirations.