À 76 ans, Annie Leibovitz dit que ses filles l'encouragent à prendre soin d'elle en tant que mère âgée

Annie Leibovitz : Réflexions sur la maternité tardive et le vieillissement

À 76 ans, Annie Leibovitz dit que ses filles l’encouragent à prendre soin d’elle en tant que mère âgée

Dans un récent épisode du podcast « Wiser Than Me with Julia Louis-Dreyfus », Annie Leibovitz, célèbre photographe de 76 ans, a partagé son expérience en tant que mère plus âgée. Elle évoque les défis de la maternité tardive tout en soulignant les bienfaits du vieillissement.

Un choix réfléchi

Annie Leibovitz raconte qu’elle a pris conscience de son désir d’avoir des enfants vers la fin de sa quarantaine. « Vous savez, ce qui s’est passé, c’est que je voyais mon médecin et que je pleurais. J’ai dit, j’ai réalisé que j’avais la quarantaine », confie-t-elle à Julia Louis-Dreyfus. À cette période de sa vie, elle a compris qu’elle ne voulait pas manquer l’opportunité d’être mère.

La photographe explique également que sa partenaire décédée Susan Sontag n’avait pas d’intérêt pour les enfants et leur relation ne favorisait pas une telle option : « Et j’en parlais de temps en temps, et cela ne l’intéressait pas ». Cependant, encouragée par son médecin qui lui affirmait qu’il était encore possible pour elle d’avoir des enfants, elle a fait le choix d’en avoir trois filles aujourd’hui dans la vingtaine.

Les réalités de la maternité plus tardive

Être mère à un âge avancé entraîne des préoccupations spécifiques. Leibovitz avoue une inquiétude grandissante face à sa santé : « Ma fille aînée se met en colère contre moi si je ne prends pas soin de moi. ‘Maman, je veux que tu vives plus longtemps.’ » Cette prise de conscience l’incite à privilégier sa santé afin d’accompagner ses filles le plus longtemps possible.

Elle exprime aussi son souhait d’accorder davantage d’espace à ses enfants. « Je savais juste que j’étais une mère plus âgée, et je savais qu’ils allaient devoir gérer mon départ plus tôt que possible », déclare-t-elle.

Vieillir avec sagesse

Malgré ces préoccupations liées à la parentalité tardive, Annie Leibovitz évoque les aspects positifs du vieillissement : « J’adore vieillir. vous savez en quelque sorte ce que vous faites. » Pour elle, le ralentissement est bénéfique après une vie marquée par l’urgence professionnelle.

Elle affirme également apprécier cette phase où tout devient moins précipité : « Les choses ralentissent naturellement [.] c’est bien de ralentir un peu ».

Une tendance croissante

Cette discussion trouve écho chez plusieurs personnalités ayant opté pour des grossesses tardives. Eva Mendes avait déclaré en mai 2024 avoir attendu jusqu’à 40 ans pour devenir mère : « Dans ma vingtaine.je n’aurais certainement pas pu élever d’enfants ».

Hilary Swank partage également ce sentiment ; l’actrice ayant donné naissance à des jumeaux à 48 ans considère avoir gagné en patience avec le temps: « Je suis dans un endroit où j’ai beaucoup plus de patience et beaucoup plus de grâce ».

À travers ces témoignages poignants, il apparaît que si la maternité tardive comporte ses défis uniques, elle permet aussi une approche réfléchie et enrichissante du rôle parental.

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