dont le vrai nom est Terell Ephron également connu sous le nom de Rakim Mayers. La date du jugement civil est fixée au 12 janvier 2024, a confirmé un juge de Los Angeles.

Les avocats de Relli ont comparu par vidéo lors d’une audience qui a eu lieu mardi matin. Ils travaillent à mettre à jour son dossier après que l’ancienne équipe juridique ait quitté l’affaire suite à l’acquittement de Rocky pour des accusations d’agression criminelle en février dernier. Lors de cette affaire pénale, un jury a déclaré Rocky non coupable d’avoir tiré sur Relli lors d’une dispute en novembre 2021.
Dans une approche constructive, les nouveau avocats de Relli ont indiqué qu’ils étaient ouverts à la médiation privée avec un juge à la retraite avant le procès. De leur côté, les avocats de Rocky ont exprimé un intérêt similaire, mais ils souhaitent organiser une conférence de règlement obligatoire (CSM) afin de faciliter les négociations. L’avocate Wogai Mohmand a précisé : « Nous n’avons reçu aucune offre de règlement de la part du plaignant ».
Le juge William F. Fahey a ordonné aux parties d’explorer les discussions privées dans un délai six semaines avant la prochaine audience prévue le 10 décembre. Il est convaincu que ce chemin pourrait aider à résoudre ces affaires complexes.
« Soit vous allez connaître un certain succès, soit j’envisagerai de créer un MSC à ce moment-là », a déclaré Fahey durant l’audience.
En parallèle du procès pour coups et blessures, Ephron engage également une action en diffamation contre Mayers et son avocat Joe Tacopina. Dans cette plainte distincte, il prétend que Tacopina l’a diffamé en insinuant que ses allégations étaient basées sur tenté d’extorsion.
D’autres éléments importants figurent dans les procédures judiciaires récentes : Ephron doit faire face à des sanctions s’élevant à 4 500 $ pour ne pas avoir répondu adéquatement aux enquêtes préalables demandées par Mayers.
Alors que le climat autour des poursuites reste chargé et complexe, il est crucial pour les deux parties d’explorer toutes les options possibles avant le verdict judiciaire qui se profile rapidement. Si aucun accord n’est conclu lors des médiations proposées, il appartient au juge unique d’évaluer les preuves lors du procès sans jury prévu en janvier prochain.