Chapô

Le 29 octobre, Julia Vignali a rappelé une règle de déontologie essentielle dans l’émission « Affaire conclue », interdisant aux commissaires-priseurs d’acheter les objets qu’ils expertisent. Harold Hessel, l’un des experts phares de l’émission, a confirmé cette règle qui s’applique aussi en dehors du plateau.
Une règle fondamentale rappelée par Julia Vignali
Dans le dernier numéro d’« Affaire conclue », diffusé sur France 2, un restaurateur nommé Edouard est venu présenter un service à porto en cristal hérité de ses grands-parents. L’objet a suscité l’admiration d’Harold Hessel, le commissaire-priseur présent. Ce dernier a décrit le service comme ayant « un petit décor très simple, très sophistiqué » et l’a trouvé « vraiment charmant ».
Cependant, Julia Vignali n’a pas manqué de rappeler à Harold Hessel une règle cruciale : « Harold, je vous rappelle que le règlement vous interdit d’acheter les objets que vous présentez ». En réponse, Hessel a confirmé : « Je n’ai pas le droit d’acheter des objets que j’expertise. C’est une règle de déontologie de base ». Il a également précisé que cette interdiction s’applique non seulement sur le plateau mais aussi dans la vie réelle : « C’est valable dans la vraie vie, absolument. En dehors du plateau d’Affaire conclue, je n’ai pas le droit d’acheter des objets que j’ai expertisés ».
Les astuces pour contourner l’interdiction
Bien que ni Harold Hessel ni Julia Vignali ne puissent acheter les objets présentés dans l’émission sous peine de perdre leur emploi – comme elle l’a souligné en disant : « Si j’achetais un objet je serais virée dans la minute et perdrais le boulot de ma vie » – Vignali a partagé sa méthode pour acquérir certains objets qui lui plaisent. Elle utilise Google Lens pour rechercher en ligne les pièces qu’elle photographie pendant les tournages.
Cette situation met en lumière les défis auxquels font face ceux qui travaillent dans ce domaine tout en respectant des règles strictes éthiques et professionnelles.