Aimee Lou Wood, vedette de "The White Lotus", dit que le casting a accidentellement adopté la méthode en Thaïlande

Aimee Lou Wood a révélé des détails fascinants sur le tournage de la saison 3 de The White Lotus, filmée en Thaïlande. Lors de son séjour, les acteurs ont subi un amoindrissement entre leurs personnages et leur réalité personnelle. Jason Isaacs, son collègue, a également évoqué l’intensité des relations dans les coulisses du tournage.

Aimee Lou Wood parle du tournage unique en Thaïlande

Aimee Lou Wood a partagé ses impressions sur le tournage de la saison 3 de The White Lotus pendant une interview avec le Sunday Times. Filmé à Koh Samui, ce tournage a duré sept mois, plongeant l’ensemble du casting dans une expérience immersive et intense.

Aimee Lou Wood, vedette de « The White Lotus », dit que le casting a accidentellement adopté la méthode en Thaïlande

« Ce que j’avais le plus envie, c’était une cuisine », confie Wood. Elle explique que vivre isolés avec leurs rôles n’était pas évident. « Mon estime de soi n’était pas géniale parce que je n’étais pas une personne normale », a-t-elle ajouté.

Les acteurs perdent leurs repères personnels lors du tournage

Selon Wood, cette immersion totale aux côtés des autres membres du casting les a conduits à se perdre entre leur identité réelle et celle des personnages qu’ils interprètent. « Il y avait un peu de fuite. Nous étions tous une méthode accidentellement », compte-t-elle tout en soulignant que cela s’est déjà produit au cours des saisons précédentes.

Elle raconte également comment ces expériences ont brouillé la frontière entre Aimee et son personnage Chelsea : « Je ne sais pas qui je suis ». Ce sentiment est intensifié lorsque Walton Goggins participe aussi à ces réflexions personnelles durant le travail.

Jason Isaacs évoque le drame en coulisses

Dans une autre interview accordée à Vulture, Jason Isaacs, qui incarne Timothy Ratliff, décrit la dynamique parmi les acteurs comme complexe : « C’était comme un croisement entre le camp d’été et Le Seigneur des Mouches mais dans une cage dorée ». Pour lui, cette expérience ne ressemblait pas à des vacances traditionnelles ; elle était marquée par l’intensité humaine générée par « la chaleur et les insectes ».

Isaacs souligne aussi que certaines relations se sont renforcées tandis que d’autres se sont estompées au fil du temps passé ensemble : « Certaines personnes se sont rapprochées. toutes les choses que vous imaginez avec un groupe de personnes non ancrées ».

Un mélange intrigant entre fiction et réalité pour toute l’équipe

La production thaïlandaise de The White Lotus a clairement eu un impact fort sur l’état d’esprit des participants. Wood met en garde contre ce mélange troublant où chacun finit par intégrer un peu trop les traits propres à ses personnages.

« Ce qui se passe en Thaïlande reste en Thaïlande », plaisante Isaacs tout en notant qu’en dehors du scénario fictif existe également « un lotus blanc hors écran », suggérant ainsi qu’il y a autant de drame hors caméra.

Ce dernier point inattendu souligne bien combien cet environnement inédit peut rendre floue la distinction entre jeu d’acteur et vie personnelle pour ceux engagés dans cette aventure palpitante.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.