Allison Mack, l’actrice précédemment impliquée avec la secte Nxivm, dévoile une nouvelle orientation professionnelle après sa libération de prison.
L’ancienne star de 43 ans de la série *Smallville* a été condamnée en 2021 à trois ans de prison pour avoir manipulé des femmes afin qu’elles deviennent des esclaves sexuelles pour le chef du groupe, Keith Raniere. Libérée en juillet 2023 après avoir purgé 21 mois de sa peine, elle s’engage désormais dans une maîtrise en travail social.
Un parcours criminel au sein de Nxivm
Mack a plaidé coupable de racket et complot de racket pour ses activités avec Nxivm, un groupe prétendant offrir du soutien mais qui s’est avéré être une secte aux pratiques abusives. Des éléments troublants ont émergé autour d’abus systématiques et d’une « cérémonie de marquage » où des femmes étaient marquées des initiales de Raniere à l’aide d’un stylo cautérique.
Keith Raniere, chef de Nxivm, a été condamné à 120 ans pour trafic sexuel. Mack a évité une peine plus sévère grâce à sa coopération dans l’enquête visant Raniere.
Un récit poignant
D’après son nouveau podcast *Allison After NXIVM*, Mack explique comment elle est tombée sous l’influence de Raniere et est devenue compliceDe ses crimes. Elle admet avoir agi tantôt comme victime que comme bourreau : « Je ne me considère pas comme innocent » , déclare-t-elle en faisant référence au chagrin causé à sa famille : « Oh, mon Dieu, mon pauvre frère derrière moi… je suis vraiment désolé. »
Mack a également révélé qu’elle avait géré son propre groupe d’esclaves au sein de Nxivm et qu’elle avait recruté plusieurs femmes influentes comme India Oxenberg. Ce n’est qu’après sa condamnation qu’elle a commencé à prendre conscience des implications graves de ses actions et tente maintenant activement d’amender ses erreurs.
Réhabilitation personnelle
Aujourd’hui engagée dans son projet éducatif en travail social, Allison Mack cherche ainsi à redresser le tir après un chapitre sombre marqué par la manipulation et la coercition. Ses excuses envers sa famille témoignent d’une volonté afirme d’aller vers le changement tout en reconnaissant la gravité des actes passés.
Cette transformation soulève des questions sur la réhabilitation post-sentence pénale et les moyens nécessaires pour réellement réparer les dommages causés par ce type d’implication criminelle.