Début du conclave pour élire un nouveau pape au Vatican
À partir de mercredi, la chapelle Sixtine au Vatican sera fermée pour le conclave chargé d’élire le successeur du pape François, décédé à 88 ans le mois dernier. Pour cette occasion, 133 cardinaux du monde entier se réuniront en secret jusqu’à ce qu’un cardinal atteigne une majorité des deux tiers.
Processus d’élection et suspens
Les cardinaux voteront par bulletin secret jusqu’à quatre fois par jour. L’issue de chaque vote est annoncée par la couleur de la fumée s’échappant d’une cheminée : noire si aucun consensus n’est atteint, blanche lorsque le nouveau pape est élu. L’attente pourrait durer plusieurs heures ou même près de trois ans, comme l’indique le précédent historique établi au 13e siècle.

Jason Horowitz, chef du Bureau de Rome pour le New York Times, commente l’atmosphère intrigante : « Il y a une pure politique, avec des coups de poignard. Tout le drame impliqué dans ce domaine est fascinant. »
Quand la fumée blanche apparaîtra et qu’un nom sera choisi, le New York Times prévoit une publication rapide sur l’homme sélectionné avec des détails sur ses tendances canoniques. « Au moins, c’est l’espoir, » affirme Horowitz. « Nous essayons d’être préparés. »
Préparatifs journalistiques intensifs
Pour couvrir cet événement capital, une équipe d’une douzaine de journalistes dirigée par Adrienne Carter a commencé à se préparer bien en avance. Des interviews ont été réalisées auprès de civils et responsables religieux pour cerner les attentes quant à un futur pape. Motoko Rich note que cette recherche implique souvent « beaucoup de fumée et de miroirs » ; les informations viennent principalement des échanges discrets entre journalistes et membres du clergé. Leurs contacts peuvent se révéler cruciaux, car selon Horowitz : « Les gens qui parlent en savent moins. »
L’absence d’un favori clair complique encore plus leurs efforts : « Il n’y a pas de favori clair, » souligne-t-il alors que les votes approchent.
Dynamique interne au sein du conclave
Le processus électoral ne commence pas uniquement lorsque les cardinaux entrent dans la chapelle Sixtine ; il jette aussi des bases pendant longtemps grâce aux interactions informelles entre eux. Ces liens sont souvent développés lors d’événements divers avant même qu’un conclave soit envisagé.
À cette période cruciale après le décès ou la maladie grave d’un pontife, ces stratégies s’intensifient considérablement. La version actuelle vise également à réaliser rapidement quelques vidéos courtes présentant les candidats potentiels à leur élection. Journalistes accrédités parmi plus de 2700 membres présents suivront attentivement chaque mouvement autour du domaine sacré alors qu’ils débordent dès l’aube devant la chapelle Sixtine.
En 2005 et 2013 respectivement, les conclave étaient marquées par une efficacité surprenante – Benoît XVI fut élu après quatre votes tandis que François sortit vainqueur après cinq jours.
Tensions palpables autour du choix papal
Au cours des derniers jours précédant cet immense événement spirituel, ouvrant ainsi grands espoirs chez près de 18% environ (ou une personne sur cinq) représentant des catholiques actuellement dans le monde entier, ils attendront patiemment, édifiant leur curiosité croissante envers ce rendez-vous cardinalialement tragiquement populaire depuis maintes générations déjà, exacerbées suite au roman acclamé de Robert Harris publié en 2016, dont son adaptation cinématographique a su susciter un engouement général récemment amplifié. Lorsqu’un candidat sera désigné, on pourra entendre retentir « Habemus Papam ! » – « Nous avons un pape ! » – suivi immédiatement d’un prénom unique ou choisie parfaitement lors de la prise décisionnelle communautaire, variables afin de créer une sentimentale ambivalence périnésaisons pouvant être hilare imminuas. Ce moment marquera significativement tous leurs espoirs collectifs, disproportionnés tout autant menacés simultanément, visibles dans l’espace universel, mais résumable déjà sous un référentiel fortuit, flore authentique, chargée vivement représentative intégration insuffisamment annexive vers elle.