L'argument de 'Marriage Story' sert de prétexte à l'USDA pour dissuader la présence des loups.

Les loups désensibilisés par le cinéma : une nouvelle méthode de l’USDA

Dans une tentative d’effrayer les loups responsables de la prédation sur le bétail, l’USDA a mis en œuvre une stratégie audacieuse utilisant des drones pour diffuser des scènes au son strident. Une scène du film « Marriage Story » avec Scarlett Johansson et Adam Driver a été diffusée dans les fermes, donc le message est clair : les humains ne sont pas aimés des loups.

L’argument de ‘Marriage Story’ sert de prétexte à l’USDA pour dissuader la présence des loups

Le superviseur du district de l’USDA à Oregon, Paul Wolf, qui dirige depuis trois ans les opérations de Hazing Wolf avec des drones, a expliqué que cette initiative fait suite à un nombre croissant d’attaques de loups sur le bétail. En seulement 20 jours, 11 vaches avaient été tuées dans le bassin de Klamath.

L’efficacité de cette méthode semble prometteuse. Après avoir entendu des cris proviennent du drone, sans spécification sur quel passage exact était diffusé, la situation s’est améliorée. Lorsqu’un extrait où un personnage déclare : « chaque jour, je me réveille et j’espère que vous êtes mort », a été utilisé, seuls deux bovins ont été tués au cours d’une période suivante de 85 jours.

Une panoplie sonore pour éloigner les prédateurs

En plus des dialogues du film mentionné, l’USDA a découvert que le titre phare « Thunderstruck » d’AC/DC pouvait également être efficace pour faire fuir ces fauteurs de troubles. D’autres techniques incluent l’utilisation de feux d’artifice ou encore des coups de feu.

Lors d’opérations nocturnes avec les drones, certains membres expriment également leur présence en criant vers les animaux. Le biologiste Colby McAdams raconte qu’il n’hésite pas à crier : « Hé sort d’ici ! Get ! » afin de dissuader les loups.

Cependant, l’avenir reste incertain quant à l’efficacité durable de cette technique cinématographique face aux instincts naturels des prédateurs. Si jamais ces hypersensibles développent une tolérance au bruit humain artificiel provenant des films dramatiques ou comiques, il se pourrait que cela nécessite alors davantage qu’un simple passage issu du grand écran pour maintenir la tranquillité dans nos campagnes.

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