Une référence clin d’œil à Arnold Schwarzenegger dans le remake de The Running Man
Le nouveau film The Running Manréalisé par Edgar Wright, rend hommage à Arnold Schwarzenegger en intégrant une référence amusante qui fait écho à l’original des années 1980. Cette adaptation, bien que critiquée pour son score bas sur Rotten Tomatoes, contient des éléments saillants, notamment la mention d’un univers alternatif où Schwarzenegger serait devenu président des États-Unis.

Inspiration et hommage
Edgar Wright a expliqué lors d’une interview avec CinemaBlend que dans l’univers du film, « en 2025 légèrement alternatif, les règles seraient modifiées et que les personnes non nées aux États-Unis pourraient se présenter à la présidence ». Selon cette version fictive des événements, « le gouverneur de Californie est finalement devenu président » et il s’agit d’« Arnold ». Wright attribue cette idée humoristique au scénario de Demolition Mannotant qu’il souhaite rendre hommage à Daniel Waters, l’écrivain qui a mentionné un président Schwarzenegger dans ce film culte.
Réception critique et analogies
Malgré ses critiques mitigées, le remake inclut plusieurs moments mémorables. La blague sur Schwarzenegger illustre parfaitement le sens esthétique de Wright pour les références cinématographiques. Il souligne l’importance de rester fidèle au matériel original tout en introduisant des éléments humoristiques qui enrichissent l’expérience visuelle sans perturber la trame narrative.
Bien que Schwarzenegger ne fasse pas d’apparition physique dans ce film, il a soutenu le projet depuis le début. Il a donné sa bénédiction à Glen Powell, le nouvel acteur incarnant Ben Richards, et il apprécie la nouvelle réalisation comme étant une amélioration par rapport à celle qu’il avait réalisée lui-même.
Wright aurait cependant souhaité intégrer une apparition réelle de Schwarzenegger. Toutefois, cela aurait pu poser problème pour respecter la trame du roman source de Stephen King. Le réalisateur précise que « c’était difficile à intégrer », surtout avec un antagoniste principal clairement défini par Dan Killian.
Enfin, bien que le gag autour du visage de Schwarzanegger sur des billets de 100 $ soit suffisamment subtil pour ne pas désorienter ceux qui ne connaissent pas ces références cinématographiques classiques, il sert aussi efficacement à établir un monde dystopique cohérent dans lequel évoluent les personnages.
Pour beaucoup d’amateurs du genre ou du travail original de Stephen King , ces clins d’œil renforcent la pertinence culturelle du remake tout en ajoutant une couche supplémentaire au contexte sociopolitique dépeint dans The Running Man