Les Indiana Pacers et le Thunder d’Oklahoma City s’affrontent en finale NBA.
- Les Indiana Pacers et le Thunder d'Oklahoma City s'affrontent en finale NBA.
- Les Pacers ont éliminé les Knicks de New York pour la seconde année consécutive.
- La ligue voit cette finale comme une occasion de mettre en lumière de nouvelles étoiles.
- Les audiences télévisuelles pourraient chuter en raison de l'absence d'équipes traditionnellement populaires.

Les Indiana Pacers ont éliminé les Knicks de New York pour la seconde année consécutive, accédant ainsi à la finale NBA où ils affronteront le Thunder d’Oklahoma City. Bien que ce duel entre deux équipes moins populaires soit inattendu, la ligue y voit une opportunité de mettre en lumière de nouvelles étoiles du basket.
Le choc opposera ces deux franchises issues de marchés modestes. Les bookmakers considèrent les Pacers comme des outsiders avec une cote de 5 à 1 pour remporter le titre face au Thunder, qui a remporté 68 matchs lors de la saison régulière. Le fait que cette finale ne comporte pas d’équipes traditionnellement reconnues pourrait impacter les audiences télévisuelles, reconnait-on même du côté de la ligue.
Elle souligne que cette série est l’occasion pour les fans occasionnels de découvrir des talents tels que Tyrese Haliburton, meilleur joueur d’Indiana, et Shai Gilgeous-Alexander, MVP de cette saison.
Mark Patricof, fondateur de Patricof Co., affirme : « Ce sont les deux meilleures équipes ; elles ont des histoires passionnantes à raconter. La ligue a juste besoin de raconter leurs histoires ». Malgré leur position d’outsider, les Pacers affichent un excellent bilan depuis janvier 2023 et pourraient contester le Thunder selon plusieurs observateurs.
Embrasser un territoire inconnu : des équipes moins connues
En raison du caractère inédit finaliste non conventionnel, certains publicitaires auraient préféré voir s’opposer des poids lourds comme les Knicks ou les Lakers en juin dernier. Le Thunder se place en effet comme le 47e marché américain tandis qu’Indianapolis figure au 25e rang.
Bien qu’ESPN ait déjà vendu ses espaces publicitaires pour cet événement majeur sportif, il reste incertain si cela pourra suffire si la série est peu engageante. La NBA se protège cependant contre toute baisse significative grâce à un contrat signé pour 11 ans avec ESPN, NBC et Amazon.
Cela fait longtemps qu’une finale entre petites franchises n’avait pas été vue ; le dernier exemple remonte à 2007, lorsque LeBron James menait alors Cleveland face aux San Antonio Spurs.
Bob Carney, responsable du contenu commercial numérique auprès de la NBA remarque : « Lorsque vous faites défiler les médias sociaux, personne ne pense à taille du marché ; ils veulent se divertir ».
Une note prometteuse pour la saison prochaine ?
Quelles que soient l’issue et l’intensité des rencontres finales prévues entre Oklahoma City et Indiana, chacune trouvera potentiellement une augmentation de sa cote médiatique lors des saisons ultérieures. En effet, après avoir atteint la finale précédemment avec succès, la popularité nationale a grimpé considérablement notamment pour Milwaukee (+21%) après son titre en 2021 ou Denver (+32%) suite à son championship récent.
Au-delà des chiffres auditeurs très prometteurs (une augmentation moyenne assez importante) sur ABC, ESPN ainsi que TNT l’an dernier devrait permettre aux franchises plus modestes également acquérir plus de visibilité grâce aux performances réalisées pendant les playoffs effectifs minutieux.