l’autorité néerlandaise de protection des données, met en garde les électeurs contre l’utilisation des chatbots d’intelligence artificielle pour orienter leur vote. Une étude récente révèle que ces systèmes présentent des biais significatifs qui pourraient fausser la perception politique des utilisateurs. ### L’IA et ses anomalies dans le choix électoral Les autorités néerlandaises s’inquiètent de l’usage croissant des chatbots par les électeurs.
Gemini (Google), Le Chat (Mistral AI) et Grok (xAI, société fondée par Elon Musk). En soumettant divers profils d’électeurs ayant différentes préférences politiques, elle a constaté que 55% du temps, les recommandations penchaient vers deux partis seulement : la coalition écologiste et travailliste GroenLinks-PvdA, dirigée par Frans Timmermans, et le parti d’extrême droite PVV, mené par Geert Wilders. ### Un impact disproportionné sur les jeunes électeurs L’étude souligne également que cette tendance n’est pas négligeable.

Monique Verdier déclare : « Les électeurs doivent comprendre que ces outils ne sont ni transparents ni vérifiables ».
Elles estiment aussi que ces systèmes devraient être classés comme haut risque dans le cadre de la future réglementation européenne sur l’IA (AI Act) qui sera mise en place dès 2026; ce cadre imposera davantage d’exigences aux algorithmes susceptibles d’influencer le comportement électoral. La question se pose désormais de savoir comment intégrer efficacement ces nouvelles technologies tout en préservant la qualité et l’intégrité du débat démocratique au sein de la société néerlandaise.