Elliot Schoenfeld et Jennifer Johnson : vivre sur un bateau pour voyager et économiser
- Le couple a voyagé un an sur un bateau pour 40 000 dollars, une option moins coûteuse que la vie terrestre.
- Ils ont choisi cette vie après le confinement dû à la COVID, expérimentant diverses options de voyage.
- Les défis incluaient le manque d’expérience en navigation et des limitations alimentaires.
- Ils trouvent cette expérience enrichissante malgré les compromis et considèrent que cela en vaut la peine.

Elliot Schoenfeld et Jennifer Johnson, âgés de 33 ans, ont pris la décision peu conventionnelle de vivre sur un bateau pendant un an afin de voyager tout en réduisant leurs dépenses. Leur expérience marquante à travers la Great American Loop les a transformés, tant personnellement que dans leur relation.
Un projet né du confinément dû à la COVID
Six mois avant l’achat de leur bateau, Elliot et Jen n’envisageaient pas une telle vie. « La raison pour laquelle c’était une option était la COVID », explique Elliot. Le couple voyageait déjà à temps plein lorsque le confinement en Inde a changé leurs plans initiaux. Ils ont alors envisagé plusieurs façons de rentrer aux États-Unis : camping-car, construction d’une camionnette ou navigation à voile.
« Nous étions à 50-50 en navigation », déclare Elliot, insistant sur l’importance d’essayer diverses options avant de se lancer pleinement dans cette aventure maritime.
Les défis de la navigation
Jen exprime ses préoccupations initiales concernant leur manque d’expérience : « Nous ne savons pas naviguer. nous devons prendre soin de ce moteur ». Malgré cela, ils ont affiné leur choix vers un itinéraire plutôt que vers un mode de vie permanent sur l’eau.
Au cours des 90 premiers jours, chaque jour était synonyme d’apprentissage intense selon Elliot, qui rappelle que « vous expérimentez presque tout ce qui concerne la navigation » lors du voyage.
Jen témoigne : « Je ne peux faire confiance à personne parce que toi non plus tu ne sais pas ce que tu fais ». Gravitant progressivement vers des rôles distincts dans le pilotage du bateau, elle souligne qu’avec le temps sa confiance envers Elliot s’est affirmée.
Une vie moins chère sur l’eau
Ils ont dépensé environ 40 000 dollars au cours d’une année sur l’eau. Pour eux, cela représentait une alternative économique par rapport à une vie traditionnelle impliquant appartement ou prêt hypothécaire. Selon Eliot : « À première vue, vous vous dites : “Ce sont des vacances à 40 000 dollars”, mais c’étaient nos dépenses annuelles ».
Cependant, Jen met également en avant certaines limitations rencontrées durant cette période. « Vous êtes limité en nourriture […] il n’y avait donc pas toujours l’épicerie la plus économique », dit-elle.
À présent vivant dans une camionnette après cette expérience nautique enrichissante, elle note que leur facture alimentaire est légèrement inférieure grâce aux possibilités offertes par leur nouvelle modalité de transport.
Réflexions finales sur le style de vie maritime
Leur rêve initial semblait difficilement réalisable; pourtant au fil du temps et avec persévérance ils ont commencé à apprécier cette façon unique d’explorer le monde. Par ailleurs , Eliott conclut en disant qu’ils avaient d’abord éprouvé des difficultés puis avec le travail acharné ils commencent désormais à tomber amoureux de ces nouvelles aventures nautiques.
Si vivre ainsi présente indéniablement des défis tels qu’indiqués par Jen – ajustements quotidiens requis et compromis divers – cela reste pour beaucoup une belle option afin d’échapper au rythme traditionnel imposé par notre société moderne : « C’est une excellente option… pensons-nous que cela en vaut la peine ? Oui ».