Bryan Johnson : le biohacker qui dépense des millions pour vivre plus longtemps
Bryan Johnson, 47 ans, est un « biohacker » autoproclamé qui investit près de 2 millions de dollars dans son projet appelé Blueprint, visant à prolonger son âge biologique. Si certaines personnes soutiennent ses ambitions, d’autres le qualifient de « fou » ou de « stupide ». Dans une vidéo récente sur YouTube, il a commenté ces critiques avec confiance tout en évoquant l’ironie possible de sa mort future.
- Bryan Johnson, 47 ans, investit 2 millions de dollars dans son projet Blueprint.
- Il tente de prolonger son âge biologique pour vivre plus longtemps.
- Ses efforts suscitent des réactions polarisées sur les réseaux sociaux.
- Dans une vidéo, il répond aux critiques en remettant en question le jugement social.

Une quête controversée pour la longévité
Bryan Johnson attire l’attention depuis quelque temps en raison de ses efforts financiers et personnels considérables pour tenter d’atteindre une forme d’immortalité. Au-delà des sommes investies dans divers médicaments et modifications de mode de vie destinées à réduire son âge biologique, ce projet soulève des réactions polarisées sur les réseaux sociaux.
Certains internautes montrent une curiosité face à ses méthodes alors que d’autres émettent des jugements sévères.
Réponses aux critiques
Dans une vidéo partagée sur YouTube, Johnson aborde cette vague d’opinions divergentes. Évoquant sa philosophie personnelle face aux commentaires négatifs, il déclare : « Aucun de nous n’a aucune idée de ce dont nous parlons. Nous faisons ce que font les autres, nous voulons faire partie de la tribu ». Pour lui, l’important est « ce qu’il fait », remettant ainsi en question le jugement social autour du choix personnel comme méthode innovante.
Il met également en exergue la dualité entre être un adopté précoce ou tardif dans le domaine émergent du biohacking.
L’humour face à la mortalité
Il y a des scénarios cocasses imaginés concernant sa mort potentielle liée à ses habitudes alimentaires très spécifiques.