Dans le cadre des préparatifs pour le concours de Miss France 2026, les trente candidates ont pris part à un test de culture générale qui s’est déroulé sur l’île de la Martinique. Ce nouvel examen, sans élimination, remplace la traditionnelle dictée et a suscité quelques moments comiques parmi les concurrentes.

Un nouveau format pour le test de culture générale
Le mardi 11 novembre au soir, les prétendantes se sont réunies dans leur hôtel martiniquais pour le test orchestré par Frédéric Gilbert, directeur du concours.
À partir de 16h30, elles ont dû répondre à une soixantaine de questions en logique, anglais et culture générale. Gilbert a tenu à rassurer toutes les participantes : « Je le rappelle, la note n’est pas éliminatoire ». Ce test propose un questionnaire chronométré où chaque réponse doit être fournie sous 20 secondes.
Plus d’une dizaine d’anciennes Miss telles que Clémence Botino, Amandine Petit ainsi que la Miss actuelle Angélique Angarni-Filopon ont aussi pris part au jeu pour donner l’exemple. Les questions étaient variées : capitale de l’Ukraine, corrections orthographiques ou références historiques comme Robert Badinter au Panthéon. Parmi celles-ci figurait également une question qui a provoqué rires et embarras : « Qui a sculpté le Penseur de Rodin ? », répondue rapidement par plusieurs candidates.
Des moments cocasses durant le test
L’atmosphère studieuse s’est vite transformée en éclats de rire lors des réponses inattendues des candidates. Lorsqu’on leur a demandé quel peintre avait donné son nom à une couleur, une participante a répondu audacieusement « Monet, non ? Le bleu Monet ? » , une erreur amusante notamment pour ceux qui préfèrent Yves Klein. Une autre candidate ne comprenait pas que « La photographie soit plus vieille que la radio » et avait déplacé la Soufrière – volcan bien connu – de Guadeloupe en Martinique.
Un moment marquant est survenu quand une candidate a demandé avec candeur : « C’est quoi l’IVG ? », en réaction à la question portant sur un droit fondamental introduit dans la Constitution française en mars 2024.
Un impact potentiel sur les résultats finaux
Malgré ces bévues qui alimentent déjà les réseaux sociaux, les candidates choisissent d’en rire. L’une d’elles résume ainsi : « On apprend tous les jours, même sous les projecteurs ! ».
Frédéric Gilbert reste indulgent quant aux erreurs commises pendant cette épreuve drôle mais finalement instructive. Il précise que ce test vise avant tout à permettre aux jeunes femmes d’évoluer positivement. Cependant, il est important noté qu’à l’occasion finale prévue le 6 décembre prochain à Amiens, ces résultats pourraient influencer la décision du jury chargé désigner les douze dernières concurrentes encore en course.