Dans un monde de plus en plus numérique, une voyageuse a décidé de déconnecter complètement lors de son séjour à Casablanca, au Maroc. En explorant la ville sans GPS ni Internet, elle a redécouvert le plaisir de l’exploration authentique et les rencontres spontanées avec les habitants. Cette expérience lui a permis d’apprendre des leçons précieuses sur le voyage sans technologie.
- La voyageuse a décidé de se déconnecter complètement lors de son séjour à Casablanca.
- Elle a obtenu une carte pour se déplacer dans la ville.
- Elle a choisi une chambre dans un riad simple mais propre.
- Elle a embrassé son ignorance et découvert des lieux inattendus.

Leçon 1 : Obtenez une bonne carte
À son arrivée à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, la première étape pour cette voyageuse a été de chercher une carte. Malgré un refus désinvolte d’une employée qui lui a dit : « J’ai un téléphone », elle n’a pas laissé ce détail entraver sa découverte. Après avoir pris le train vers le centre-ville, elle s’est heurtée à une absence totale d’indications claires dans la gare.
Sans carte en main, elle a choisi une direction au hasard et a fini par se retrouver dans un quartier vivant bordé de magasins et de restaurants où elle apercevait un panneau peint à la main indiquant « Ryad 91 ».
Leçon 2 : Demandez à voir une chambre
Connaissant déjà que « Ryad » ou « Riad » signifie auberge, elle est accueillie par Mohammed, qui lui fait visiter sa dernière chambre disponible pour seulement 360 Dirhams (environ 37 €). Bien que simple et propre, cette chambre était petite. Mohammed lui imprima également une carte de Google qu’il avait ajoutée tout en prenant soin d’inclure quelques lignes obliques pour l’aider dans ses explorations.
Leçon 3 : Embrassez votre ignorance
Explorant les ruelles sinueuses de Casablanca, cette ignorance devint source d’émerveillement. Elle rencontra des minarets gracieux ainsi que des boulangers tirant du pain chaud du four en plein air. Lorsqu’elle eut vent d’une structure massive près du port après avoir interrogé des jeunes plongeurs sur place sur ce qu’ils voyaient devant eux, on lui annonça que c’était la plus grande mosquée du monde.
L’illusion s’est dissipée lorsqu’elle apprit que cette mosquée est la mosquée Hassan II, ayant effectivement l’un des plus grands minarets au monde mais pouvant être considérée comme l’une des principales attractions locales grâce à sa capacité impressionnante allant jusqu’à 25 000 personnes.
Leçon 4 : Lâchez le fomo (fear of missing out)
Elle trouva enfin son deuxième hôtel dans un quartier pittoresque drapé sous les bougainvilliers. Le Doge, anciennement résidence privée aux murs ornés de velours et photographies d’époque célébrant Josephine Baker, coûtait environ 2200 dirhams. En choisissant soigneusement ses repas basés sur la fréquentation locale plutôt que sur des critiques en ligne souvent biaisées par Internet, elle fit preuve d’un goût raffiné pour diverses spécialités culinaires allant des sardines grillées savoureuses aux pâtisseries traditionnelles marocaines issues directement du marché central local.
En discutant avec Aziz Berrada au restaurant Cuisy qui prétendait proposer « le meilleur couscous » ailleurs à Casablanca grâce à ses ingrédients bien épicés avant son changement professionnel depuis photographe royal sous Hassan II vers cuisinier passionné.
Leçon 5 : Parlez aux gens
Toutefois, il fut rapidement établi qu’il était inaccessible au public – information qu’Internet aurait pu fournir bien facilement ! En cherchant désespérément dans plusieurs directions, finalement aidée par un homme âgé indiquant fièrement vers les drapeaux rouges se détachant majestueusement…, seule déception persiste parmi toutes ces découvertes inattendues…
Enfin perdue mais enthousiaste devant son cheminement rempli non seulement de merveilleux souvenirs visuels, mais aussi de côtés culturels riches et d’un héritage historique fascinant, elle se retrouva face à des voisins !
Un dernier moment fortuit entraîna alors notre protagoniste à rencontrer Imane, une femme tranquille offrant un thé menthe ; le charme irradiait la vie, semblablement à tout ce qui était exorbitant….
Cette rencontre engendra une orientation totalement différente lorsque nous découvrîmes que derrière ces façades œuvrait un partage intensifié et mutualisé d’esprits – une créativité, une recherche spirituelle, une fondation de connectivité humaine, donc une originalité poétique instantanément captivante !
Ainsi, perdue et paumée, semblait réverbérer la chaleur vibratoire récemment ressentie, reliés par des moments simplement humains !