Des manifestations mouvementées ont secoué l’Assemblée nationale serbe, marquées par le lancement de grenades de fumée. Les législateurs de l’opposition ont exprimé leur mécontentement face à la corruption au sein du gouvernement, provoquant des réactions vives. La situation révèle un climat politique tendu et une société en quête de justice.
Les députés déclenchent des grenades de fumée au Parlement
Des images illustrent le moment où des bombes de fumée et des fusées éclairantes ont été activées par des membres du Parlement à Belgrade. Lors d’une réunion qui a eu lieu hier, 4 mars, les législateurs serbes ont créé une scène chaotique rappelant une célèbre séquence du monde magique. L’opposition s’est opposée fermement à la majorité dirigeante du Parti progressiste serbe (SNS) en menant **une série d’actions provocatrices**.

Des manifestants affichent leurs revendications sur des pancartes
Au cours de cette journée dédiée à l’ouverture de la session parlementaire printemps, les députés n’ont pas seulement agi avec force; ils ont également affiché leur mécontentement via des messages clairs et percutants. Plusieurs législateurs se sont levés avec des pancartes arborant les phrases «Grève générale» et «vous avez du sang sur vos mains», tandis que d’autres se levaient pour allumer les dispositifs pyrotechniques.
Un autre panneau proclamait : «La Serbie monte pour que le régime tombe». Ces slogans traduisent un profond désir d’un changement politique dans le pays.
Ana Brnabić riposte aux voix dissidentes
A la suite des mouvements perturbateurs, la présidente du parlement Ana Brnabić a répondu vivement aux manifestants en les qualifiant «de voyous et bandits terroristes cherchant à bloquer le travail institutionnel». Elle a affirmé : «Votre révolution colorée a échoué, ce pays vivra; ce pays continuera d’avancer.» De plus, elle est restée ferme en déclarant que «le Parlement continuera son travail afin de défendre la Serbie».
Des blessés parmi les législateurs lors des manifestations
D’après certaines sources médiatiques, au moins trois députés auraient été blessés suite aux incidents violents liés au lancement de grenades et aux explosions survenues durant ces événements tumultueux. Une victime aurait même subi un accident vascular cérébral dû à ces actes stressants.
Les origines des manifestations anti-corruption remontent à 2024
Ailleurs près du bâtiment parlementaire, plusieurs citoyens ont chargé celui-ci d’œufs pour exprimer leur indignation. Le parti d’opposition serait derrière l’organisation cette protestation pour soutenir un mouvement anti-corruption motivé par une tragédie antérieure: l’effondrement partiel du toit canopée de la gare Novi Tad en novembre 2024 qui avait tué quinze personnes.
L’ancien ministre des Transports Goran Vesić a démissionné quelques jours après cette catastrophe tragique alors qu’il figure parmi ceux accusés dans ce drame. Depuis cet incident désastreux attribué à la corruption généralisée, des vagues massives de manifestations se sont fait sentir dans plus de 276 villes et villages partout sur le territoire national.
Pour apaiser les tensions croissantes liées aux mobilisations publiques répétées contre sa gestion, **le Premier ministre Vučević a annoncé sa démission en janvier dernier** . Cependant, malgré cette décision symbolique prise pour calmer les esprits malmenés par crise sociale persistante depuis lors ,les rassemblements ne montrent aucun signe d’atténuation jusqu’à aujourd’hui . Un rapport émis par la Commission européenne fin 2024 souligne que « la corruption reste répandue dans divers domaines » et demeure « un sujet préoccupant » tout comme il continue donc influencer négativement notre société sereiner ses citoyens. »
« Une volonté politique forte est nécessaire pour résoudre efficacement ces problèmes liés à corruption rampant ainsi qu’un engagement robuste système judiciaire punissent ceux ayant abusé pouvoir, » conclut-il rendant évident défi majeur lutte contre mafias frappent population même quotidiennement sans cesser jamais. »