Le décès de Gene Hackman et de son épouse Betsy Arakawa a suscité une onde de choc. Les deux personnalités ont été retrouvées à leur domicile au Nouveau-Mexique dans des circonstances troublantes, sans aucune preuve d’un acte criminel. L’enquête révèle des informations inquiétantes sur les causes possibles de leur mort.

Le couple a été découvert dans des pièces séparées
Les corps de Gene Hackman, 95 ans, et sa femme Betsy Arakawa, 65 ans, ont été découverts dans leur résidence située dans la communauté du Santa Fe Summit. Il est à noter qu’ils auraient trouvé la mort dans le même bâtiment mais dans des pièces distinctes, en compagnie d’un de leurs trois chiens nommé Zinna. Ce drame s’est produit le mercredi 26 février.
Aucune indication d’homicide selon les enquêtes initiales
Après investigation par les autorités, la police a établi qu’il n’y avait pas« aucun signe » qui indiquerait un éventuel homicide ou un empoisonnement au monoxyde de carbone. Cependant, Elizabeth Jean Hackman, la fille du couple, avait évoqué cette possibilité comme facteur potentiel contribuant à leur décès. Les tests effectués par le service d’incendie indiquent que rien ne permettrait de soutenir l’idée d’une fuite dangereuse.
Une fuite gazive non létale détectée
La New Mexico Gas Company a également procédé à une inspection approfondie du domicile. Il n’y aurait « aucune conclusion significative » liant les problèmes avec le gaz aux décès observés. Néanmoins, une fuite considérée comme « minuscule » autour d’un brûleur a été identifiée. La concentration mesurée était inférieure aux niveaux mortels : seulement 0,33% enregistré dans l’air ambiant. Le bureau du shérif précise que le gaz naturel n’est « pas considéré comme un facteur » intervenant directement dans ces tragédies.
Détails macabres révélés lors des fouilles
D’après un mandat de perquisition délivré par le bureau du shérif du comté de Santa Fe, Gene aurait été retrouvé dans un vestiaire tandis que Betsy se trouvait à proximité d’un radiateur dans une salle de bain. Une bouteille contenant des médicaments prescrits ouverte ainsi que plusieurs pilules éparpillées sur le comptoir ont également été mises à jour lors des investigations menées sur place. Il s’avère que ni l’un ni l’autre ne présentait des blessures par balle ou d’autres types susceptibles parfois liées à un certain type de violence physique. Ces éléments renforcent encore plus l’étrangeté autour des circonstances entourant leurs dernières heures ensemble.