Le chemin du retour à la maison a été difficile.

Malika Ménard : les premiers mois de maternité et les défis du post-partum

À 37 ans, Malika Ménard aborde une nouvelle étape de sa vie en tant que maman. Ancienne Miss France, elle a donné naissance à sa fille Sherazade début mai. Dans une interview accordée à Paris Match, elle évoque ses premières expériences de maternage, son retour au sport et le parcours émotionnel qui accompagne cette période transformante.

Le chemin du retour à la maison a été difficile

Un accouchement difficile

Malika Ménard a vécu son accouchement avec des complications. Elle confie avoir été malade durant la fin de sa grossesse et avoir eu besoin d’une césarienne, rendant son retour chez elle ardu. « Je me sentais diminuée physiquement, dans une grande vulnérabilité », raconte-t-elle. Ce méli-mélo d’émotions l’a plongée dans le post-partum, qu’elle décrit comme un sujet trop peu abordé malgré sa réalité tangible.

Retrouver son corps

Retourner à la normale après une césarienne présente des défis considérables. « Quand on t’ouvre le ventre comme ça, tu ne peux plus marcher comme tu veux au début », explique Malika. Après trois semaines de convalescence, elle a commencé la rééducation abdominale pour soigner sa cicatrice avec l’aide d’une kinésithérapeute. Sa démarche est celle de la patience et de la résilience.

Pour retrouver son activité physique après deux mois d’interruption, elle prévoit un retour progressif au Pilates grâce aux conseils de sa kinésithérapeute : « Ma kiné m’a dit que je pouvais doucement reprendre le Pilate à un niveau débutant ».

Le choix du prénom Sherazade

La question du prénom pour sa fille s’est posée bien avant même la grossesse. Le couple avait déjà discuté des prénoms potentiels avant même que Malika ne tombe enceinte : « On a exploré d’autres pistes mais on est vite revenu à celui-là », se souvient-elle. Choisir « Sherazade » fait écho à ses goûts littéraires et symbolise un lien personnel fort avec sa propre histoire familiale et culturelle.

« J’aimerais que ma fille se sente en sécurité émotionnelle », partage-t-elle concernant ses aspirations éducatives.

Le choix du prénom n’est pas anodin ; il évoque également un héritage culturel riche : Sherazade est connue comme l’héroïne de « Les Mille et Une Nuits ». Un univers qu’elle souhaite partager avec sa fille dès qu’elle sera plus grande.

Transmettre des valeurs essentielles

Dans une perspective rassurante et généreuse envers leur enfant, Malika espère lui transmettre des valeurs précieuses dès son jeune âge : confiance en soi et sécurité émotionnelle sont primordiales selon ses dires. Elle souhaite éviter à Sherazade les luttes liées au manque de confiance dont elle-même a souffert par le passé.

Cette expérience singulière sur laquelle partage Malika pourrait illustrer les joies ainsi que les difficultés inhérentes à chaque nouvelle génération de parents face aux défis contemporains du maternage.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.