Lors de son passage dans l’émission Quotidien sur TMC le 9 juin 2025, Christophe Beaugrand a partagé son expérience traumatisante suite à un home-jacking survenu dans la nuit du 4 au 5 mai. L’animateur de Secret Story a détaillé les événements qui ont bouleversé sa vie et celle de sa famille.
- Christophe Beaugrand a parlé d'un home-jacking violent survenu dans la nuit du 4 au 5 mai 2025.
- Il a été alerté par l'aboiement inhabituel de son chien et a protégé son fils Valentin.
- Il a agi rapidement pour éviter que les intrus montent, passant par une fenêtre de la salle de bain.
- Il a repris ses activités professionnelles immédiatement après l'incident pour ne pas s'arrêter.

Cette nuit-là
Cette nuit-là, alors que Christophe Beaugrand dormait avec son mari Ghislain Gerin-Beaugrand et leur fils Valentin, deux malfaiteurs ont tenté de pénétrer par effraction chez eux. « Il y a mon chien qui aboie, fort. J’ai tout de suite compris que c’était un aboiement qui n’était pas normal, un signal d’alarme en quelque sorte », a-t-il raconté. Alerté par ces bruits inquiétants provenant de la porte d’entrée, il s’est précipité au deuxième étage pour protéger son fils. « Je l’ai attrapé, il n’a pas compris ce qu’il s’est passé. J’ai entendu les hurlements de mon mari qui criait : « Au secours ! Au secours ! » », a-t-il ajouté.
Une réaction instinctive pour protéger sa famille
Face à cette situation terrifiante, Christophe Beaugrand a agi rapidement pour assurer la sécurité de son enfant. En passant par une fenêtre de la salle de bain pour grimper sur le toit, il cherchait désespérément à éviter que les intrus ne montent. « J’ai fait en sorte de le protéger et je priais pour que personne ne monte. Je ne savais pas ce qui était arrivé à Ghislain », confie-t-il.
Interrogé sur son état émotionnel après cet incident tragique
Interrogé sur son état émotionnel après cet incident tragique, il admet avoir eu des difficultés à retrouver le sommeil : « Ça va. Comment vous dire ? J’ai voulu redormir à la maison le soir-même, je n’ai pas beaucoup dormi. Je pense que je vais aller voir quelqu’un pour en parler un petit peu ».
Le besoin d’agir face au traumatisme
Christophe Beaugrand explique également pourquoi il a décidé de reprendre ses activités professionnelles immédiatement après cet événement : « Je n’avais pas envie de m’arrêter. De rester actif, de ne rien changer ». Il se souvient avoir emmené Valentin à l’école malgré tout : « Les enfants lui en ont parlé aussi, c’était un peu étrange ».
Bien qu’il ait déjà été victime d’autres cambriolages sans y être présent lors des faits précédents, celui-ci reste inoubliable : « Je n’ai jamais vécu un truc pareil ».
Ce témoignage poignant met en lumière non seulement les défis personnels auxquels sont confrontées les victimes d’actes criminels mais aussi l’importance du soutien psychologique nécessaire après des expériences traumatisantes comme celle vécue par Christophe Beaugrand et sa famille.