Redécouverte de cités oubliées : des vestiges enfouis sont retrouvés à travers le monde
Des villes anciennes, ensevelies par la nature ou oubliées par leurs habitants, font l’objet de redécouvertes fascinantes ces dernières années. Grâce aux avancées technologiques et aux aléas climatiques, plusieurs sites historiques ont émergé des profondeurs terrestres. Parmi eux, le site archéologique de Matiate en Turquie et la ville fantôme de St. Thomas au Nevada.

Une cité souterraine découverte en Turquie
En 2020, une équipe d’archéologues a découvert un accès menant à une immense cité souterraine lors d’excavations près du site historique de Matiate, dans le sud-est de la Turquie. À cette époque, les chercheurs ont mis à jour des structures datant de près de 2000 ans, antérieures même aux églises et monastères qui se trouvent à la surface.
« Pour se protéger du climat, des ennemis, prédateurs et maladies, les gens prenaient refuge dans ces caves qu’ils avaient transformées en véritable ville », explique Mervan Yavuz, directeur de conservation à Midyat. Ce complexe aurait pu abriter jusqu’à 60 000 personnes à son apogée. Les fouilles ont révélé des artefacts variés tels que monnaie et ossements humains ainsi que des lieux dédiés au stockage d’aliments et de vin.
« Notre objectif est progressivement d’explorer toute la ville souterraine et enfin l’ouvrir au tourisme », déclare Gani Tarkan, chef des fouilles.
La surprise de Derinkuyu
La ville souterraine de Derinkuyu, autre site emblématique en Cappadoce (Turquie), a été redécouverte par hasard en 1963 grâce à un agriculteur qui avait perdu ses poules lors des travaux dans sa cave. En creusant davantage, il a révélé un ensemble labyrinthique situé jusqu’à 85 mètres sous terre.
Cette ancienne métropole pouvait accueillir environ 20 000 résidents répartis sur pas moins de 18 niveaux habitables interconnectés par un réseau complexe tunnels. Selon certaines estimations disponibles depuis longtemps, Derinkuyu pourrait avoir plus de trois millénaires.
Des spécialistes affirment que « les gens se cachaient ici pendant mois pour fuir les violences ou les conditions météorologiques difficiles ». De nos jours, ce site est devenu une attraction touristique majeure où les visiteurs peuvent explorer ces galeries étroites ayant servi auparavant comme refuges.
Réintroduction d’un passé englouti : le cas St. Thomas
Le petit bourg disparu, St. Thomas, s’est également manifesté grâce aux sécheresses persistantes du lac Mead dans le Nevada. Fondée par des Mormons en 1865 mais submergée après l’édification du barrage Hoover entre 1928-1936 pour créer ce réservoir colossal désormais en sécheresse contrôlée ; le reste visible aujourd’hui comprend murs fondationnels et ruines abandonnées.
Les dernières indices indiquent que certains biens matériels pourraient réapparaître face au cyclisme climatique actuel ; les scientifiques redoutent alors que « les changements climatiques puissent intensifier encore plus la perte d’eau dans la rivière Colorado qui alimente ce lac vital ».
Résurgence glacée : Camp Century
Construit pour supporter jusqu’à deux cents soldats américains tout en collectant données critiques sur le carbone afin notamment évaluer conservation arctique avec essai nucléaire associé; il semble désormais menacé par recul climatique inéluctable : si cette base venait finalement fondre elle libérerait aussi potentiellement « des milliers gallons » déchets radioactifs selon études alarmistes réalisées dernièrement.
Lidar révèle un héritage caché parmi les Maya
Enfin au Mexique grâce également à l’imagerie lidar couramment utilisée pour lire géographie dense boisée; une nouvelle cité maya nommée Valeriana, aurait été révélée après analyse obtenue couvrant six kilomètres carrés connu accueillait peut-être entre trente mille cinquante mille résidents au IXe siècle avant J.C. cet espace cache probablement réalisations architecturales uniques méritant exploration approfondie ultérieurement.
Sur cette fin souligne Inez Gonzales menée exercice mappage terrain –« Les applications ouvertes sont accessibles tous donc encourageons utilisation collective vis-à-vis découvertes inspirateur historiographiques variés ».
Ces exemples illustrent remarquablement comment ces forêts luxuriantes dissimulent encore bien plus qu’un simple paysage naturel ; autour nous gravitent souvent secrets passés riche histoire humaine.. maintenant heureusement presque hors portée blessures création humaines !