Les papas du millénaire partagent la charge parentale
- Les pères millennials veulent partager équitablement la parentalité.
- Ils rencontrent des difficultés à équilibrer travail et famille.
- La répartition des responsabilités varie selon les familles.
- La flexibilité professionnelle peut aider mais comporte aussi des limites.

Alors que les papas du millénaire aspirent à une plus grande implication dans l’éducation de leurs enfants, ils se heurtent souvent à des défis dans leur quête d’un équilibre entre carrière et parentalité. Selon une étude de Pew de 2016, ces pères passent en moyenne huit heures par semaine sur des tâches liées à la garde d’enfants, soit trois fois plus qu’en 1965.
Une volonté de changement générationnel
/em>, « les papas du millénaire essaient de prendre une plus grande part des responsabilités en matière de parentalité ». Leur objectif est clair : diviser équitablement les tâches parentales avec leurs partenaires.
En seulement 48 heures, l’équipe a reçu plus de deux douzaines de réponses révélatrices concernant leurs expériences d’équilibre entre travail et vie familiale.
Un équilibre fragile
Beaucoup ont partagé leurs difficultés pour maintenir cet équilibre. Nicholas Gilpin, entrepreneur et père au foyer âgé de 38 ans, évoque le défi d’« essayer de tout avoir » : « C’est une mouture, un équilibre… c’est juste la nature – montez quand vous pouvez l’obtenir ».
Joshua Harville, agent immobilier âgé de 35 ans, rajoute que « parfois, il y a des turbulences et des ajustements sont nécessaires », insistant sur le besoin d’une flexibilité domestique notamment grâce aux grands-parents.
Parmi ceux qui ont répondu au sondage figure également Michael Schmutz (39 ans), consultant en marketing et culturiste compétitif. Il raconte son quotidien : « Je dois me réveiller tôt pour m’entraîner puis être prêt à être papa dès 16 heures ».
La répartition des responsabilités
Concernant la répartition des tâches parentales avec leur partenaire, les opinions divergent :
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Gilpin estime assumer environ « 70 à 80% des responsabilités quotidiennes ».
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Harville évalue sa participation autour de « 35% », dû à certaines contraintes comme l’allaitement.
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À Minneapolis, Jason Schilling (41 ans) affirme qu’il prend entièrement en charge ses enfants lorsqu’ils sont chez lui.
La diversité des situations met en lumière que chaque famille trouve son propre rythme face aux exigences modernes.
Flexibilité professionnelle : un atout ou un frein ?
Les questions posées sur la flexibilité offerte par les employeurs révèlent également un tableau contrasté. Gilpin explique sa situation d’entrepreneur indépendant : « Cela me donne flexibilité – mais signifie également qu’il n’y a pas… congé payé ».
Harville fait écho à ce sentiment : « Mon employeur n’a pas le choix – je suis mon employeur », soulignant ainsi que cette autodirection comporte aussi ses propres challenges.
En revanche, certains bénéficient d’une certaine compréhension dans leur milieu professionnel. Schilling déclare avoir pu tenir compte du fait qu’il est père avant tout cela lui permet même d’assister aux événements sportifs scolaires: “J’étais entraîneur… cette saison”.
Ben McChesney (41 ans) conclut quant à lui que même si sa situation actuelle lui offre cette flexibilité, cela n’a pas toujours été le cas auparavant dans sa carrière éducative où il se sentait découragé par sa direction.
Ces récits offrent insights importants non seulement sur les efforts déployés par cette nouvelle génération masculine pour redorer l’image paternelle mais aussi sur les défis qui persistent alors qu’ils tentent d’intégrer pleinement leur rôle familial tout en développant leur carrière professionnelle.