Claire Chazal évoque ses craintes face au temps et à la mort dans « C l’hebdo ».
Lors de l’émission « C l’hebdo, la suite » diffusée le samedi 26 avril 2025, Claire Chazal a partagé ses réflexions sur l’angoisse du temps qui passe et la peur de mourir. À 68 ans, l’ancienne présentatrice du journal télévisé de TF1 s’est confiée sur les défis liés à l’âge.

Un échange avec Marina Carrère d’Encausse
Dans cette édition, Aurélie Casse a accueilli également Marina Carrère d’Encausse. Âgée de 63 ans, cette journaliste a présenté son documentaire intitulé « L’alcool au féminin : elles brisent le tabou », qui sera diffusé le 13 mai sur France 5. Elle a notamment recueilli le témoignage de Muriel Robin sur son expérience avec trois décennies d’alcoolisme. Au cours de leur discussion, Carrère d’Encausse a affirmé qu’elle ne se considérait « pas du tout angoissée » concernant le passage du temps et que « les choses s’apaisent avec le temps ».
Les angoisses de Claire Chazal
Répondant aux préoccupations soulevées par sa consœur, Claire Chazal a abordé sa propre appréhension face à l’écoulement du temps. « Il y a des choses qui se replacent un peu naturellement, on fait le tri. Peut-être on apprécie mieux des moments un petit peu plein », a-t-elle estimé avant d’ajouter : « Mais il y a quand même la peur du temps qui se rétrécit [.]. Le champ des possibles – physiquement, peut-être intellectuellement, amicalement, amoureusement – tout ça se resserre… Moi c’est ça qui m’angoisse. »
Chazal a continué en exprimant sa peur plus profonde : « J’ai peur du passage, de disparaître… De disparaître pour des gens qui m’aiment, un fils…. »
La médecine et la chirurgie esthétique
La discussion s’est ensuite orientée vers la médecine esthétique. Alors qu’Aurélie Casse lui demandait si cela influençait sa manière de vieillir, Chazal n’a pas caché sa position : « Je suis comme Marina [Carrère D’Encausse], je n’ai pas du tout de tabou et je comprends très bien qu’on le fasse mais je ne l’ai pratiquement pas fait ». Elle exprime une préférence pour rester naturelle : « Je trouve qu’un visage qui vit est plus attachant. »
Ces réflexions nourrissent un débat actuel autour de la perception du vieillissement, tant chez les personnalités publiques que dans notre société en général.
Cet échange entre deux grandes figures journalistiques soulève non seulement des interrogations personnelles mais également sociétales sur notre rapport au temps et au corps vieillissant.