Le film « Tremors », sorti en 1990, a connu un succès inattendu malgré des chiffres décevants au box-office. Ce classique du cinéma d’horreur-comédie a su s’imposer au fil des années, devenant une franchise emblématique qui perdure. Avec ses créatures mémorables et sa chimie entre les acteurs principaux, le film a captivé plusieurs générations.
- «Tremors» a connu un succès durable malgré un début difficile au box-office.
- La franchise mêle horreur, humour et effets spéciaux innovants, notamment le monstre Graboid.
- Les films évoluent avec des tonalités variées, mais certains critiques pointent la présence excessive de CGI et d’humour maladroit.
- Le premier film reste le plus apprécié pour son atmosphère tendue et ses personnages emblématiques.

Une franchise qui évolue
Réalisé par Ron Underwood, « Tremors » est rapidement devenu un acteur majeur sur le marché de la vidéo et télévision. Bien qu’il ait floppé lors de sa sortie initiale, il a trouvé son public grâce à sa diffusion régulière sur le câble et son distribution en VHS. Son concept novateur alliant humour et frissons lui permet d’atteindre un statut culte.
La dynamique entre Kevin Bacon et Fred Ward, ainsi que l’innovation du monstre principal, le Graboid, ont assurément contribué à cette réussite. Le Graboid figure parmi les monstres les plus originaux du cinéma, mêlant terreur soigneusement orchestrée et obscurité palpable.
La répartition des suites
Au total, la saga comporte plusieurs volets notables :
Tremors (1990)
Le premier film reste le meilleur de la série grâce à son atmosphère tendue combinée à une comédie efficace. Val (Kevin Bacon) et Earl (Fred Ward) se battent pour survivre face aux Graboids dont ils ne peuvent percevoir la menace qu’à travers leurs attaques imprévisibles.
Tremors 2 : AfterShocks (1996)
Bien que solide dans l’ensemble avec des éléments d’horreur moindres que dans le volet original, ce film met davantage l’accent sur l’action avec la montée en puissance des Shrieker.
Tremors 3 : Back to Perfection (2001)
Ce troisième opus utilise pour la première fois des effets CGI mais peine à égaler l’intensité de ses prédécesseurs malgré quelques moments décisifs via un antagoniste plus mobile.
Tremors 4 : La légende commence (2004)
Se déroulant en 1889, ce préquel explore les origines des Graboids tout en manquant souvent d’une tension adéquate.
Tremors: A Cold Day in Hell (2018)
Il suit encore les aventures de Burt Gummer tout en souffrant d’une dépendance excessive au CGI côtoyant des blagues redondantes.
Tremors: Shrieker Island (2020)
Un retour aux sources pour certains aspects horrifiques même si toujours affaibli par un humour mal placé.
Critiques récurrentes
Un point commun souvent soulevé est la présence fréquente du comédien Jamie Kennedy, dont le style humoristique rencontre parfois toutes sortes de critiques négatives concernant leur apport aux films suivants. De même pour Jon Heder dans Shrieker Island, où certains jugent que cela a atténué certaines scènes potentiellement effrayantes.
Réaction face au passé
Ron Underwood dit à propos du premier épisode :