Clémentine Célarié a partagé des souvenirs personnels marquants lors d’un entretien accordé à Mesdames Médias, diffusé le vendredi 6 juin 2025. La comédienne a dévoilé un traumatisme de son adolescence survenu dans une pension religieuse et a également abordé les critiques qu’elle reçoit pour sa relation avec un homme plus jeune.
- Clémentine Célarié a parlé d'un traumatisme de son adolescence lors d'une interview.
- Elle a été victime de violences psychologiques et d'attouchements dans une pension religieuse.
- Elle dénonce les critiques sur sa relation avec un homme plus jeune.
- Elle considère ces préjugés comme une forme de racisme envers les femmes plus âgées.

Dans cet entretien dirigé par Maïtena Biraben, Clémentine Célarié a confessé avoir été la cible de violences psychologiques durant son enfance. Elle fait référence à un événement précis où elle aurait subi des attouchements par une sœur dans l’établissement religieux. « J’ai découvert en faisant ce spectacle, c’est dire à quel point on enfouit nos traumas, que j’avais été un peu abusée par une sœur dans une pension, que je ne nommerai pas », explique-t-elle. Ce souvenir longtemps refoulé est ressurgi alors qu’elle incarnait le rôle d’une mère confrontée à la vile réalité d’un fils pédocriminel dans la pièce « Je suis la maman du bourreau ».
La comédienne décrit aussi ce moment troublant : « Tu caresses pas les cuisses d’un enfant en fait, non ! ». Elle souligne ainsi le caractère insupportable des abus dont elle a pu être victime.
Un traumatisme enfoui
Clémentine Célarié a été victime de violences psychologiques et d’attouchements dans une pension religieuse.
Des critiques sur sa relation
La comédienne aborde les critiques qu’elle reçoit pour sa relation avec un homme plus jeune.
Pourquoi son couple a été énormément critiqué ?
En parallèle de ce récit poignant, Clémentine Célarié n’a pas hésité à aborder sa vie amoureuse qui lui vaut souvent des critiques acerbes. À 67 ans, elle s’affirme comme une femme libre attirée par les hommes plus jeunes. L’actrice exprime son indignation face aux jugements de la société concernant sa relation amoureuse avec un homme ayant 17 ans de moins qu’elle. « Il y a un truc que je trouve très, très dur, vraiment dégueulasse et injuste, c’est la relation amoureuse que ne peut pas avoir une femme de 60 ans ou 67 ans avec un homme qui a trente ans de moins qu’elle », déclare-t-elle sans détour.
Célarié défend sa position en affirmant : « Je suis amoureuse d’un homme qui a 50 ans et il fait plus jeune. Il a 17 ans de moins que moi. Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre ? ». Pour elle, ces préjugés relèvent d’une forme « de racisme », qualifiant cette attitude de mépris « moche » envers les femmes matures qui choisissent leurs partenaires.
Aujourd’hui célibataire mais toujours déterminée à vivre selon ses propres termes, Clémentine conclut sur la solitude avec humour : « Mais c’est comme avoir un peu soif : on n’en meurt pas ! ». Son témoignage soulève des questions importantes sur l’acceptation sociale des choix amoureux féminins face au double standard persistants basé sur l’âge et le sexe.
Cette centaine d’années après le mouvement féministe alarmant ses droits fondamentaux, il reste essentiel pour chacune de faire entendre sa voix contre l’injustice présente dans toutes les sphères sociales.