Chapô
Une journaliste a tenté de créer un outil pour automatiser la surveillance de comptes de réseaux sociaux à l’aide de l’intelligence artificielle ChatGPT. Après un premier échec, elle a réussi en adaptant son approche. Ce témoignage souligne les défis et l’apprentissage liés au codage « par ambiance ».

La tâche
Dans son rôle de journaliste, l’autrice évoque une des parties les moins appréciées de son travail : le besoin d’utiliser des plateformes sociales peu gratifiantes. Elle désire ne plus avoir à vérifier les publications individuelles de Donald Trump, Elon Musk et Sam Altman, respectivement PDG et fondateur des entreprises majeures du secteur technologique.
Son projet initial consistait à développer une page Web affichant en temps réel les publications des trois personnalités mentionnées sans nécessiter d’accès direct aux plateformes concernées.
Vers 14 heures, elle commence à interagir avec ChatGPT en lui précisant son manque d’expérience. Le chatbot génère un plan pour la création d’une page Web via le téléchargement du logiciel et la manipulation du Terminal sur MacBook.
Malheureusement, lors de l’exécution du programme, plusieurs messages d’erreur apparaissent dans chacune des colonnes créées pour les flux sociaux. Malgré ses efforts pour corriger ces erreurs avec l’aide de ChatGPT, celui-ci indique qu’il ne peut plus continuer après avoir rencontré une série croissante d’obstacles techniques.
Prends-en deux
À 19 heures, désespérée face aux difficultés rencontrées, elle sollicite son partenaire étudiant en informatique pour obtenir un point de vue différent sur sa stratégie. Celui-ci suggère que l’autrice aborde le projet différemment en simplifiant ses objectifs : plutôt que trois flux distincts, elle devrait se concentrer sur celui d’une seule personne.
Il lui conseille également de considérer ChatGPT comme « un enfant très compétent ». L’idée est alors d’exécuter tout votre processus pas à pas afin que chaque étape soit compréhensible. L’auteure retravaille donc sa requête vers un flux fictif terminant par une première réussite importante lorsqu’un prototype fonctionne correctement avec sélectivement générés faux contenus avant finalement accéder aux publications réelles.
Avec quelques ajustements notables – y compris un changement nécessaire dans le navigateur utilisé – son application fonctionnelle apparaît enfin comme prévu.
Conclusion
L’auteure constate que même assistée par une intelligence artificielle comme ChatGPT, il est crucial de véritablement comprendre ce qu’on code soi-même. Elle recommande aussi fortement au novice être patient durant cette courbe adoptive; avancer étape par étape s’avérera bénéfique tant qu’il s’agit parfois juste résoudre petit mais irritant problèmes quotidiens. Elle espère enfin que ce nouvel outil lui permettra effectivement dans ses tâches journalières tout en lui souhaitant plus efficacement gérer son temps à avenir proche.