Déménagement vers une nouvelle communauté active : le choix des Falk et des Cooperman

- Les couples quittent leur banlieue pour vivre dans une communauté dynamique.
- Ils recherchent des environnements accessibles, conviviaux et proches des commodités.
- La vente de leurs maisons facilite cette transition vers un nouveau mode de vie.
- De nouvelles amitiés se créent avec les voisins, renforçant le sentiment communautaire.
Stephanie Falk et Judy Cooperman, résidentes de Westchester, ont décidé de quitter leur banlieue pour s’installer dans un développement urbain dynamique à Sleepy Hollow. Cette décision est motivée par leur désir de vivre dans un cadre accessible tout en maintenant des liens sociaux forts avec leurs voisins.
Alors que les enfants de Stephanie Falk quittaient le foyer pour l’université, elle a commencé à envisager un retour à la vie urbaine à New York, où elle avait vécu auparavant. Son mari, Andrew Falk, quant à lui, tenait à conserver la verdure et l’espace dont ils jouissaient depuis 30 ans dans leur village situé à environ 20 miles au nord de la ville. Ensemble, ils ont décidé de vendre leur maison centenaire d’Edgemont pour déménager vers une ville plus animée du comté.
Au même moment, les Cooperman, également en quête d’un nouveau domicile moins exigeant en termes d’entretien et proche des commodités modernes, exploraient le projet Edge-on-HudsonCe développement mixte offre près de 1 200 logements variés ainsi que des équipements partagés comme un parc et une piscine. Les deux couples se sont liés autour de cette recherche commune lors d’une partie de golf au printemps 2024.
Les maisons proposées sont conçues pour être accessibles aux familles ainsi qu’aux visiteurs âgés grâce à des ascenseurs intégrés. L’idée d’évoluer dans une communauté active séduit particulièrement Stephanie qui déclare : « Je crois pleinement à la communauté ». Elle souligne l’importance d’être entouré par « d’autres personnes partageant les mêmes idées ».
Après avoir vend u leur maison pour un montant légèrement supérieur au prix d’achat du nouveau logement débutant à 1,6 million de dollars, les couples ne sont pas pressés de prendre leur retraite malgré leurs cinquante ans atteints. Les nouvelles constructions fourniront un espace similaire mais bien plus adapté et convivial.
Vivre près d’amis – anciens et nouveaux
Le développement Edge-on-Hudsonencore en construction sur l’ancien site d’une usine GM, promet divers services tels qu’un hôtel et une épicerie sur ses 70 acres disponibles. En attendant que leurs maisons soient terminées, les Falk et Cooperman résident temporairement dans des appartements en location sur place.
L’excitation grandit concernant ce changement radical ; Judy décrit le fait d’avoir vendu ou donné presque tous leurs meubles comme « libérateur », ce qui facilite l’adaptation aux nouveaux lieux. Leurs rencontres habituelles se sont transformées en échanges légers : « C’est très facile de simplement dire : ‘Hé, tu veux sortir te promener ?’ », signale Judy.
En parallèle aux amitiés anciennes se forment également celles avec leurs nouveaux voisins débutants: « Les gens sont sympathiques… C’est un peu comme aller à l’université quand on est en première année : tout le monde veut rencontrer des gens », conclut-elle.
La migration vers ces communautés accessibles pourrait signaler une tendance croissante parmi les membres marques générations X et baby-boomer cherchant une dynamique sociale enrichissante avant celle souvent associée aux retraites ou résidences dédiées seniors.