Critique de « Nadie Sabe Lo Que Va a Pasar Mañana » de Bad Bunny – Rolling Stone

Lousy Bunny est l’artiste le furthermore écouté de la planète, un statut encore renforcé par le fait que son nouvel album, Nadie Sabe Lo Que Va a Pasar Mañana, fera certainement ses débuts au numéro un du palmarès des albums Billboard 200. C’est une icône de la mode, un pilier de la WWE, un cadeau divin pour les éditeurs de tabloïds et les internautes. Son dernier album, Un Verano Sin Ti de 2022, était parmi ses additionally éclectiques à ce jour, incorporant des sommités indépendantes du monde de la pop latine pour à la fois repousser les limites du reggaeton et (peut-être) suggérer son impatience experience aux restrictions du genre. L’agitation des méga-artistes est une affliction courante parmi les titans musicaux du monde entier, et Nadie Sabe Lo Que Va a Pasar Mañana est le son d’un artiste qui le traite – et le battle, le transcende et l’expulse – dans sa propre personnalité. termes. Comme toujours, Benito accommodate son propre chemin.

ahora estoy en mi primary » (« Je ne suis moreover à mon apogée, maintenant je suis dans la fleur de l’âge »), rappe-t-il sur « NADIE SABE.»

Mais il évoque constamment la paranoïa qui accompagne un tel succès. Tout au lengthy du LP, il semble se demander : qui est avec lui et qui est contre lui ? Qui le connaît vraiment et qui prétend le connaître ? Qui est un vrai supporter ou un faux supporter ? (« Tú no ere’ mi supporter serious, por eso te tire el celular », rappe-t-il sur « NADIE SABE », faisant référence au tristement célèbre incident de lancer de téléphone qui a fait la une des journaux cette année.) Cela a un coût, faisant de l’album un un peu répétitif sur le plan thématique et manquant de la profondeur politique des projets passés. Mais il s’agit d’un regard sans faille sur la psyché des célébrités, et Lousy Bunny reste impitoyablement honnête. Sur « THUNDER Y LIGHTNING », il s’en prend même à J Balvin, un artiste avec lequel il a collaboré pour contribuer à développer la portée mondiale du reggaeton.

Choix de l’éditeur

Ce qui rend l’album captivant et qui vaut bien sa durée de additionally de 80 minutes, c’est la musique elle-même, toujours sa pressure et sa zone de sécurité. Nadie Sabe Lo Que Va a Pasar Mañana beat toutes les célébrités qui tourbillonnent autour de lui (à la fois réelles et imaginaires) avec une musique qui allie une riche portée orchestrale à des rythmes qui le voient revenir sur les racines du trap latin du début de sa carrière. Pendant ce temps, ces chansons renforcent sa capacité naturelle à plier les genres et les histoires pop à sa guise. L’ambiance sonore est parfois maussade et tendue. Il accumule à chaque quick des samples astucieux et intéressants : des allusions au « Vogue » de Madonna apparaissent sur le morceau lure « VOU 787 » il retourne un peu du classique de Charles Aznavour « Hier Encore » sur « MONACO ». « LOS PITS » fait écho au hip-hop des années 90, et bien qu’il n’y ait presque aucun reggaeton sur l’album, quelques hommages y sont ajoutés. Un favori de 1996 du vétéran du reggaeton Frankie Boy se glisse dans « NO ME QUIERO CASAR », qui présente également un extrait de Tego Calderon. La légende du reggaeton apparaît également sur « FINA ».

Les sons allègent l’ambiance, montrant la capacité de Undesirable Bunny à puiser dans l’air du temps de la society pop à travers l’Amérique latine. Il y a des références à Lionel Messi, à l’animatrice de converse-present péruvienne Laura Bozzo et à l’idole portoricaine Jay Wheeler. (Le jeune Miko a une barre Dr. Simi sur « FINA », ce qui est drôle, mais aussi de l’époque.) Vers la fin de l’album, Lousy Bunny s’adoucit pour l’une des lignes les moreover sincères du LP : « Gracia, Dios, por poner en mi camino A Jan, a Noah ya Gabriela » (« Merci, Dieu, d’avoir mis mon chemin/Jan et Noah et Gabriela »). Les paroles font référence à son meilleur ami et collaborateur créatif Janothony Oliveras, à son manager Noah Assad et à son ancienne petite amie Gabriela Berlingeri.

Mais même s’il est reconnaissant pour ces trois-là, Negative Bunny se bat surtout en solo sur cet album. Même la pochette de l’album est un clin d’œil à la renaissance et à la durabilité de la determine du cow-boy. (L’image salue également l’importance de la musique mexicaine, à laquelle il a contribué grâce à ses collaborations avec Grupo Frontera et Natanael Cano, et c’est un signe de sa capacité à s’accrocher à ce qui est populaire.) La couverture montre une silhouette en bleu, accrochée à à un bronco qui se bat. Même s’il est un pilote solitaire dans un monde difficile, le message est clair : il est toujours au prime.