Les émissions de télévision Star Trek se multiplient comme Tribbles ces jours-ci. À partir de Star Trek : Discovery en 2017 – le premier spectacle Trek en plus d’une décennie – la franchise de science-fiction emblématique a déployé cinq nouveaux spectacles sur Paramount + au cours des cinq dernières années. En tant que Trekkie de longue day, cela a été un plaisir de naviguer dans cette richesse de contenu Trek, mais je dois aussi être honnête : cela n’a pas toujours été facile.
Découverte et la série de suites Up coming Generation Star Trek : Picard ont commencé fort avant de se heurter à des sables mouvants narratifs au cours des saisons suivantes. (La découverte est devenue implacablement grandiose, avec des discours sans fin sur les gloires du voyage spatial, et Picard est devenu extrêmement compliqué.) C’est donc un soulagement que la dernière offre de Trek, Star Trek : Unusual New Worlds – en première ce jeudi sur la banderole J’ai vu les cinq premiers épisodes – revient à l’essentiel, en suivant de près le Trek classique avec une ambiance previous-faculty et un structure épisodique extraterrestre de la semaine. (Cela ramène même les uniformes traditionnels et la narration d’ouverture de la série originale.) C’est un retour en arrière, bien sûr… et un bienvenu.

Strange New Worlds trouve Christopher Pike (Anson Mount) – le prédécesseur de Kirk en tant que capitaine de l’Enterprise, qui a joué un rôle majeur dans la saison 2 de Discovery – dans une cabane enneigée du Montana, le présentant comme l’archétype du héros réticent rappelé au devoir pour sauver un vieil ami. Cet appel le remet dans le fauteuil du capitaine de l’Enterprise, flanqué de son leading officier numéro un (Rebecca Romijn), de l’officier scientifique Spock (Ethan Peck) et du cadet aux yeux écarquillés Uhura (Celia Rose Gooding).
Nous recevons quelques mentions passagères de Michael Burnham de Discovery, mais Unusual New Worlds trace principalement son propre parcours avec des missions claires et une nouvelle planète / extraterrestre / mystère chaque semaine, tout en tissant quelques brins sérialisés tout au prolonged. Le format hebdomadaire le maintient léger et agile, et il ne s’enlise pas dans une technobabble impénétrable comme le font Discovery et Picard, optant plutôt pour la comédie légère, les combats de poings et les effets spéciaux accrocheurs comme une poursuite passionnante à travers une ceinture d’astéroïdes. C’est furthermore personnel et physique, moins cosmique et cérébral.
Il rassemble également peut-être l’équipage le additionally fort de la série Trek actuelle. Mount fait un capitaine formidable, avec une présence imposante et une étincelle dans les yeux qui rappelle Kirk de William Shatner. Il était un great ajout à Discovery, et il va encore as well as loin ici, avec Pike incapable de secouer une vision obsédante de son avenir tragique. Le rôle emblématique de Spock est entre de bonnes mains avec Peck, et nous voyons un côté plus alluring du Vulcain logique à travers ses rencontres avec sa petite amie T’Pring. De additionally, Gooding apporte une nouvelle vie à Uhura, et Jess Bush est sarcastique et attrayant en tant qu’infirmière Chapel. L’épisode 2 prend même du temps pour un dîner d’équipage amical qui aide à approfondir notre compréhension de ces personnages, et d’autres membres de l’équipage font allusion à in addition de liens avec la custom classique de Star Trek.
Un avertissement, cependant (ou une alerte rouge, je suppose) : les histoires autonomes sont correctes jusqu’à présent. Les premiers épisodes sont des plats de science-fiction assez classiques : l’objet mystérieux aux pouvoirs redoutables le mystérieux virus qui infecte tout l’équipage. J’aimerais voir ces nouveaux mondes devenir un peu additionally étranges. (L’épisode 4, cependant, est un thriller effectivement tendu, alors que l’Enterprise affronte la race extraterrestre Gorn impitoyable dans une bataille spatiale dépouillée.) Il n’y a encore rien ici qui se compare aux meilleurs épisodes de l’original Star Trek ou Next Generation… mais encore une fois, cela peut être une barre injustement haute pour atteindre cela dès le début. C’est un début prometteur, avec un équipage solide et plein de potentiel. En remontant dans le passé, Unusual New Worlds montre la voie vers un avenir meilleur.
THE TVLINE Base LINE : Star Trek : Peculiar New Worlds revient à l’essentiel avec un structure épisodique à l’ancienne qui revigore la franchise.