David Harbour exprime son admiration pour Winona Ryder, sa co-star dans Stranger Things, à l’occasion d’un entretien. Cela survient alors qu’il traverse une période difficile suite à sa séparation avec Lily Allen.
Des émotions profondes partagées
David Harbour, célèbre pour son rôle de Jim Hopper dans la série Stranger Things, a récemment évoqué sa collaboration avec Winona Ryder. Depuis plus de dix ans, il réfléchit à leur dynamique professionnelle et à l’affection qu’il ressent envers elle. Dans un entretien accordé à *Esquire Spain*, Harbour déclare : « Je me sens tellement chanceux de travailler avec elle. J’ai un amour et un respect tellement profonds pour les acteurs et ce que nous faisons ». Il souligne la vulnérabilité des artistes en montrant leurs visages sur des projets échappant souvent à leur contrôle. « Je pense que c’est la même chose que les gens ont quand ils sont excités de me voir. Je suis pareil – quel que soit votre fandom, j’ai la même chose pour elle », ajoute-t-il.
Une séparation douloureuse
Les déclarations admiratives de Harbour interviennent au moment où sa vie personnelle semble bouleversée par sa séparation d’avec Lily Allen. Mariés en 2020, le couple a révélé avoir choisi de se séparer cette année, attirant ainsi l’attention médiatique sur leur relation tumultueuse. La rupture a pris une tournure encore plus marquante après la sortie du nouvel album semi-biographique d’Allen intitulé West End Girl, où elle aborde les présumées infidélités de Harbour. Dans certaines paroles de sa chanson « Tennis » , elle s’interroge : « Alors j’ai lu ton texte, et maintenant je le regrette… Et qui est Madeline ? ».
Admiration et respect mutuel
Tout en louant Winona Ryder comme « un être humain profondément émotif » et une « créature extraordinaire », David Harbour conclut : « J’ai eu tellement de chance de travailler avec elle et d’être proche d’elle ». Ces mots soulignent non seulement son admiration mais aussi un lien fort entre les deux acteurs au sein du univers fictif créé par *Stranger Things*. Ce contexte met en lumière non seulement leur collaboration artistique mais aussi les balances fragiles entre vie publique et privée dans le monde du divertissement.