Chapô : Dans une récente interview accordée à « 60 Minutes Australia », Rebecca Loos, ancienne assistante personnelle de David Beckham, a réaffirmé avoir eu une liaison avec le footballeur, vingt ans après les événements. Elle évoque avec émotion la pression des médias et le déséquilibre des récits autour de cette affaire. Malgré les épreuves, Loos se dit aujourd’hui en paix avec son passé.
- Rebecca Loos a parlé d'une liaison avec David Beckham dans une interview.
- Elle a été assistante personnelle de Beckham en 2003, alors qu'il jouait au Real Madrid.
- Elle a avoué avoir cédé à la pression de Beckham malgré ses réserves.
- Aujourd'hui, elle se dit en paix avec son passé.

Rebecca Loos revient sur son passé complexe lié à David Beckham
L’émission « 60 Minutes Australia » a permis à Rebecca Loos de faire entendre sa voix, alors qu’elle est restée dans l’ombre depuis le scandale qui a éclaté il y a vingt ans. Au cours de cet entretien mené par Dimity Clancey, Rebecca s’est remémorée comment elle avait été engagée comme assistante personnelle de David Beckham en 2003, lors du transfert du joueur au Real Madrid.
Victoria Beckham était occupée à construire sa carrière musicale et leur couple connaissait déjà des tensions malgré quatre ans de mariage et deux enfants : Brooklyn et Roméo.
Des souvenirs marquants d’une nuit fatidique
Loos raconte qu’à seulement 26 ans, elle avait suivi Beckham à Madrid pour l’assister. Lors d’une soirée en boîte de nuit où ils étaient ensemble, Bowie aurait exprimé son ennui et proposé qu’ils retournent à l’hôtel. Ce moment crucial dans leur relation a marqué un tournant : « Je lui ai dit : « Je ne vais pas te suivre dans ta chambre d’hôtel, tu es mon boss, va te faire foutre ! » », se souvient-elle.
Elle admet avoir cédé face au charme indéniable du footballeur. Leur nuit ensemble laissa place aux regrets quand elle réalisa soudainement les implications morales de ses actions.
La complexité d’une liaison secrète révélée par des messages intimes
Au-delà des histoires personnelles partagées durant leur liaison clandestine, cela impliquait également un réseau tenu secret par des SMS que Beckam aurait envoyés à Loos. Ces messages étaient décrits comme très personnels et démontraient l’amour que Beckham lui affirmait ainsi : « Il me disait qu’il n’avait jamais fait ça avant. J’étais complètement accro ». Pourtant, peu après ces échanges passionnés, ils apparaissent ensemble lors d’une soirée avant que celui-ci ne s’envole pour poursuivre une carrière commune ailleurs.
Ce moment fut douloureux pour Loos qui ressentit quelques semaines plus tard une manipulation orchestrée dont elle prend conscience amer.
Le choc médiatique suite aux photos compromettantes
Des paparazzis capturèrent leurs moments passés ensemble lors d’événements publics sans preuve directe d’intimité mais laissant entrevoir une complicité troublante. Lorsque Rebecca reçut un appel lui annonçant la publication de ces photos en couverture des magazines en avril 2004 : « J’ai appelé la mère de David… Elle voulait attendre avant d’agir ».
Face à cette situation délicate exposée au grand jour par la presse people animant l’affaire pendant plusieurs semaines, Rebecca a ressenti une pression accrue sur sa réputation physique.
Ce stress médiatique renforce chez elle le besoin impérieux de livrer sa version auprès du public jugé biaisé envers elle depuis le début mais aussi vis-à-vis du footballeur adulé, permettant ainsi une urgence dramatique autour du cas mentionné précédemment.
L’impact psychologique sur Rebecca Loos et le déni persistant autour de l’affaire
En visionnant récemment la série documentaire consacrée aux Beckham sur Netflix sortie en octobre dernier, éclairant encore ce chapitre tumultueux sans mentionner clairement son rôle ni souffrance vécue, Loos déclare : « Rien n’a changé dans sa vie.»
Aujourd’hui mariée au Dr Sven Christjar Skaia et maman comblée de deux garçons, loin du tumulte médiatique qui fut si pesant autrefois, Loos souligne humblement : « Avec le recul, je me trouve très courageuse… La seule chose que j’ai, c’est ma vérité. »