Romane Bohringer évoque son passé douloureux dans son nouveau film
L’actrice Romane Bohringer a partagé des réflexions intimes sur l’abandon de sa mère, Magguy Bohringer, lors d’une interview du 27 novembre. Ce sujet personnel est au cœur de son film « Dis-lui que je l’aime », qui sortira en salles le 3 décembre 2025. Elle y explore les répercussions émotionnelles de cet abandon sur sa vie.

Romane Bohringer, âgée de 52 ans, a été élevée par son père, Richard Boringer. À l’âge de neuf mois, elle a été abandonnée par sa mère. Dans une lettre récemment découverte, écrite par Maggy à Richard, elle exprime son amour pour sa fille. Cette révélation a profondément marqué Romane : « Tout d’un coup ma mère m’aimait », confie-t-elle.
Dans une interview accordée à Mesdames médias, elle explique la genèse de ce projet cinématographique inspiré du livre de la députée Clémentine Autain. Les deux femmes partagent un point commun : avoir manqué d’un lien originel avec leur génitrice. L’actrice souligne qu’elle n’a jamais voulu se considérer comme une victime : « Je n’ai jamais dit ‘J’ai de la peine’, ‘J’ai un manque’. J’ai eu très longtemps. du mal à dire que j’ai été abandonnée ». Elle préfère mettre en avant sa personnalité joyeuse et enthousiaste développée pour protéger son père.
Concernant ses souvenirs de Magguy Bohringer, décédée en 1987 alors que Romane avait 14 ans, elle admet avoir des souvenirs flous : « Ma mémoire est très chaotique entre 9 mois et 14 ans. tout est morcelé dans ma mémoire ». Aujourd’hui mère de deux enfants, cette quête identitaire continue d’influencer son parcours artistique et personnel.
Le film promet ainsi d’être un reflet poignant des blessures passées et des dynamiques familiales complexes qui jalonnent la vie de Romane Bohringer.