Les dépenses militaires explosent en Europe : un ex-officier de la CIA en profite

Eric Slesinger, ancien agent de la CIA devenu capital-risqueur, investit dans le secteur de la défense en Europe. Depuis son déménagement à Madrid, il promeut l’idée d’une augmentation des dépenses militaires sur le Vieux Continent, une nécessité confirmée par des événements récents tels que l’invasion russe en Ukraine.

Nouvelle carrière dans la défense européenne

Le mois dernier, Eric Slesinger, 35 ans, a rencontré des ingénieurs spécialisés dans les drones maritimes et des développeurs de logiciels pour la planification militaire à Copenhague. Ses activités font suite à un dîner avec un haut responsable du renseignement britannique et une future exploration technologique en Arctique. Ancien officier à la Central Intelligence Agency (CIA), il est aujourd’hui très actif comme capital-risqueur dans un domaine crucial : la technologie de sécurité nationale en Europe.

Les dépenses militaires explosent en Europe : un ex-officier de la CIA en profite

Tout cela se produit à la vitesse de la chaîne

« Tout cela se produit à la vitesse de la chaîne », affirme M. Slesinger qui a soutenu huit start-ups de défense et entame des négociations avec plusieurs autres entreprises du secteur.

Investissements stratégiques au cœur du changement militaire européen

Avec sa société 201 Ventures, il déploie actuellement un fonds de 22 millions d’euros destiné à financer des start-ups innovantes aux menaces sécuritaires émergentes.

Les investissements initiaux incluent une entreprise suédoise spécialisée dans les drones maritimes et une autre grecque dédiée à l’intelligence artificielle. En raison d’une culture hésitante autour des investissements militarisés historiquement perçus comme non éthiques, l’Europe a pris du retard par rapport aux États-Unis sur ce terrain qui attire beaucoup moins les financements privés.

Augmentation spectaculaire des dépenses

Chris O’Connor du Fonds d’innovation de l’OTAN souligne que « cela va entraîner une augmentation spectaculaire des dépenses » en technologies militaires tant redoutées jusqu’alors par certains investisseurs.

Identifiant où investir efficacement

M. Slesinger possède aussi sans doute les réflexes nécessaires pour identifier où investir efficacement : « Il va finir par jouer un rôle critique », précise M. O’Connor qui rappelle que son expérience au sein de services secrets représente un atout indéniable.

Passionné par son parcours

Ancien étudiant brillant à Stanford ayant choisi plutôt qu’une carrière chez Apple ou Google celle au sein d’un service alterné entre opérations techniques et missions secrètes liées au renseignement étranger, M. Slesinger est passionné par son parcours militant pour défendre sa conception stratégique concernant le futur militaire européen post-invasion russe en Ukraine en 2022.

Investissements face aux résistances

En parallèle, après avoir affronté quelques résistances lors du levée initiale des fonds souhaités pour 201 Ventures notamment dues aux craintes entourant le domaine militaritaire, Eric rencontre depuis bon nombre d’acteurs industriels curieux face aux menaces balistiques croissantes dans leur sillage méditerranéen où ils rêvent tous encore – malgré tout – pouvoir revendiquer leur indépendance géopolitique affermie grâce précisément aux nouvelles entreprises auxquelles seront offertes ces nouvelles perspectives financières adéquates.

Conscience des opportunités

Au fur et à mesure que plusieurs pays européens habituellement mis sous tutelle sécuritaire souhaitent maintenant prendre leur autonomie militaire respective, Eric prend conscience qu’il lui faudra parallèlement rester vigilant sur ceux opportunistes ambitieux visant trop rapidement gagner cette compétition civile exposée contre rivalités latentes fraîchement éveillées.

Peu importe son statut ancien décrit avec soin sous couvert de confidentialité nébuleuse, lorsqu’on lui pose souvent LA question intrigante inquiète « Ne travailles-tu plus pour la CIA ? », son sourire franc dévoile quelqu’un déterminé devant chaque défisataire imminent tout autant bizarre qu’étrange parfois alors qu’il leur répond « Je suis vraiment sorti ! ».