Protéger les archives de Daniel Johnston
Lee Foster, copropriétaire de l’Electric Lady Studios depuis 2010, préserve les œuvres de Daniel Johnston, décédé en 2019.
Une collection impressionnante
Foster a hérité d’une collection de 15 000 pièces artistiques, dont beaucoup n’ont jamais été exposées au-delà du cercle familial. « Cela n’a rien à voir avec la valeur financière, il est si significatif que… il y a un peu de son âme là-dedans. »

Une carrière tumultueuse
Johnston a vécu une carrière marquée par des luttes contre le trouble bipolaire et des séjours en hôpital psychiatrique. Cependant, c’est dans ses créations qu’il a trouvé une forme d’expression unique et authentique. « Il ne dessinait pas ces choses pour nous divertir. Il dessinait pour se divertir. »
Une collection autorisée
La première collection autorisée des œuvres de Johnston, intitulée « J’ai peur de ce que je pourrais dessiner », a été publiée fin avril dernier, offrant un aperçu intime de sa manière d’appréhender le monde qui l’entoure.
Un héritage culturel
Foster partage son engagement envers cet héritage culturel en livrant certains travaux aux musiciens contemporains inspirés par Johnston, tels que Cat Power ou Elvis Costello.
Langley Dick Johnston a déclaré : « La vie n’est-elle pas un désastre et une épave ? Et me voilà… » Une réflexion profonde sur la résilience face aux défis personnels qui caractérise non seulement leur vécu familial mais aussi l’héritage laissé par Daniel Johnston – un artiste dont les œuvres continuent à parler même après sa disparition physique.
Ainsi se crée une toile entre passé musical et présent créatif où Electric Lady Studios demeure un témoignage vivant du génie humain face aux tourments intérieurs.