Alerte : cet article aborde la question des agressions sexuelles, ce qui pourrait être troublant pour certains lecteurs.
Les avocats de Sean ‘Diddy’ Combs contestent les mandats de perquisition utilisés pour enquêter sur deux propriétés du rappeur et demandent que les preuves ainsi obtenues soient annulées.

Ce recours judiciaire a été déposé dimanche (23 février), alors que Combs fait face à des accusations de conspiration criminelle, de traite d’êtres humains et de prostitution suite aux allégations portées par au moins trois femmes.
Dans le cadre de cette enquête concernant Combs, les autorités ont effectué des recherches dans deux de ses propriétés situées à Los Angeles et à Miami.
Une inculpation ultérieure a allégué qu’au cours de ces recherches, les enquêteurs avaient découvert des objets liés à des événements appelés « Freak Off » impliquant des victimes de trafic sexuel participant à des actes sexuels en groupe.
Les objets saisis comprenaient notamment du lubrifiant, plus de 1 000 bouteilles d’huile pour bébé, des drogues et trois fusils AR-15.
Cependant, les avocats de Combs soutiennent maintenant que les preuves obtenues par l’intermédiaire des perquisitions effectuées dans ses domiciles ainsi que celles liées à ses comptes iCloud, téléphones et une chambre d’hôtel doivent être annulées car les mandats étaient « inconstitutionnels ».
D’après ABC News, la défense affirme que les demandes relatives aux mandats omettaient des faits qui auraient pu jouer en faveur de Combs, présentant ainsi ce qu’elle décrit comme un « tableau gravement déformé de la réalité ».
La défense soutient que le juge ayant approuvé ces mandats aurait dû avoir accès à ce contexte supplémentaire. Les avocats soulignent également certains détails contenus dans ces demandes émanant d’une personne non nommée identifiée comme « Producteur-1 ».
Les accusations liées au temps passé par Producer-1 auprès de Combs n’étaient « jamais crédibles », affirment les avocats tout en notant que le procureur ne prévoyait pas d’appeler cette personne à témoigner.
La motion déposée est largement censurée et ne précise pas publiquement quels faits auraient été omis par le procureur lors de sa demande.
La défense écrit :