Marc Cerrone : La légende du disco
Marc Cerrone, icône de la musique disco, raconte son parcours hors du commun. De ses débuts à Vitry-sur-Seine jusqu’à sa renommée mondiale, Cerrone évoque une carrière marquée par l’authenticité et des chiffres impressionnants : 30 millions d’albums vendus et 118 millions de téléchargements sur Spotify.

Des débuts prometteurs
Né dans un milieu modeste à Vitry-sur-Seine, Marc Cerrone s’initie à la musique grâce à sa mère qui lui offre une batterie après qu’il réussisse sa classe de sixième. À 17 ans, il fugue en quête d’indépendance. Sa rencontre avec Gilbert Trigano au Club Med marque le début d’une nouvelle ère pour les vacances musicales.
En 1977, il lance son slogan « N° 1 du disco », popularisant ainsi un terme alors peu connu en France. Ce faisant, il engage un nouveau phénomène social.
Une influence incontournable
Depuis plus de cinquante ans, Cerrone a été une source d’inspiration pour des artistes contemporains tels que Daft Punk et David Guetta. Son implication se renforce avec l’ouverture prochaine des Jeux olympiques de Paris 2024, où il réinterprète son classique « Supernature » aux côtés de Christine and The Queens.
Cerrone partage aussi ses souvenirs au restaurant sur la plage de Pampelonne avec des amis célèbres comme Michel Platini. Il attribue son succès à sa capacité à être « au bon endroit au bon moment ».
Les défis et transformations
Après avoir enregistré son premier titre « Love in C Minor », initialement considéré comme un échec commercial par les stations françaises en raison de sa durée excessive de seize minutes, il connaît le succès grâce aux DJ américains qui le diffusent dans leurs clubs.
« Il arrive un moment où tu as deux solutions : ou tu ouvres la fenêtre et tu te jettes dans le vide, ou tu changes de mode de pensée », déclare-t-il en réfléchissant sur les excès qu’il a vécus. En 1987, souhaitant retrouver une vie saine, il abandonne drogues et artifices pour se tourner vers le bouddhisme.
Une vie familiale épanouie
De retour en France en 1991, Cerrone rencontre Jill, aujourd’hui son épouse depuis plus de trente ans, qui l’accompagne dans tous ses projets personnels mais aussi professionnels. Ensemble ils sont grands-parents heureux et travailleurs engagés auprès des générations futures.
Jill divulgue également que Marc peint depuis quinze ans tout en poursuivant sa carrière musicale prolifique ayant abouti à trois best-sellers transformés également en film. À peine croyable pour l’artiste lui-même : « on me drague pour une minisérie fictionnée qui raconterait ma vie ».
L’histoire fascinante d’un homme passionné nous rappelle que derrière chaque icône se cachent des réalités humaines riches en enseignements.