Elizabeth Olsen s’exprime sur le mème « 6,7 »
Elizabeth Olsen a récemment partagé son avis sur le mème « 6,7 », qui est devenu un phénomène populaire parmi la génération Z et les utilisateurs de TikTok. Dans une interview avec Seth Meyers, l’actrice a reconnu qu’elle se sentait un peu décalée par rapport à sa génération tout en montrant son enthousiasme pour ce terme.
Un mème aux implications discutables
Le mème « 6,7 » a pris une ampleur telle que certains enseignants ont décidé de l’interdire dans leurs salles de classe plus tôt cette année. Selon Dictionary.com, « 6,7 » ne signifie rien en soi mais a été élu Mot de l’année 2025.
Dans son intervention sur le plateau du Late Night with Seth Meyers, Olsen a révélé : « Je ne sais pas vraiment ce qui se passe dans la culture. Mais je connais 6,7. J’aime vraiment le 6,7 ». Elle a essayé d’expliquer pourquoi ce terme plaisait autant aux jeunes : « Je pense donc que la raison pour laquelle ils aiment ça, c’est parce que c’est absurde et aléatoire. Et c’est génial ».
L’actrice a également souligné l’attrait lié à l’absurdité et à l’abstraction de simplement s’enthousiasmer pour deux chiffres consécutifs : « Ce n’est pas une combinaison amusante. C’est comme ça a toujours été ».
Réactions des internautes
Les commentaires d’Olsen ont provoqué une vague de réactions sur Internet. Sur X (anciennement Twitter), des utilisateurs ont exprimé leur surprise face à ses connaissances sur ce mème. Des commentaires tels que « Pourquoi Elizabeth Olsen explique-t-elle 6-7 dans mon fyp ? LMAO » et « Comment en sait-elle plus que moi ? » ont fleuri.
Origine du phénomène
Le terme trouve son origine chez l’artiste hip-hop Skrilla, qui a sorti la chanson « Doot Doot » en décembre dernier où il mentionne directement ces chiffres : « 6-7, je viens de biper sur l’autoroute (bip, bip) » .
Dictionary.com décrit quant à lui cette nouvelle tendance comme ayant toutes les caractéristiques du « brainrot » , affirmant qu’elle est symptomatique d’une consommation excessive et sans fin de contenu alimenté par des algorithmes.
Cet échange entre Elizabeth Olsen et Seth Meyers souligne non seulement les différences culturelles entre générations mais aussi comment des expressions apparemment insignifiantes peuvent captiver un large public aujourd’hui.