Chapeaux : Emilie Kiser, une influenceuse aqueulement endeuillée, s’est exprimée sur la perte de son fils Trigg, décédé par noyade à l’âge de trois ans. Elle aborde également les réactions négatives qu’elle a reçues depuis le partage de contenus après cette tragédie.
Un drame familial
Emilie Kiser a fait part de sa décision de ne pas évoquer publiquement la mort tragique de son enfant, Trigg, qui est décédé le 18 mai 2023. Le jeune garçon s’est noyé dans la piscine familiale alors qu’il avait seulement trois ans. Après cet incident survenu le 12 mai à leur domicile en Arizona, des secouristes ont tenté une réanimation cardio-respiratoire avant que Trigg ne soit transporté d’abord au centre médical régional de Chandler, puis à l’hôpital pour enfants de Phoenix dans un état critique.
La douleur du silence
Six jours plus tard, les autorités ont annoncé le décès du petit garçon. Sonu Wasu, responsable de l’information publique du CPD a déclaré : « Nos pensées et nos plus sincères condoléances vont à la famille et aux proches de l’enfant pendant cette période inimaginable. »
Au début d’août, Emilie Kiser a rompu son silence et remercié ses abonnés pour « l’amour et la compassion » qu’ils lui avaient témoigné durant cette épreuve douloureuse.
Une réponse aux critiques
Le 20 septembre dernier, elle est revenue sur les réseaux sociaux avec des vidéos où elle présente son nouveau-né Theodore ainsi que des contenus liés au shopping et aux cafés. Dans un clip publié le 13 octobre, elle évoque sa souffrance liée à la perte de Trigg face aux critiques qu’elle reçoit depuis son retour en ligne.
Elle déclare : « À moins que vous n’ayez perdu quelqu’un et traversé un deuil, vous ne comprendrez pas ce que vous feriez ou comment vous agiriez ». En poursuivant : « Tout le monde perd quelqu’un ou quelque chose à un moment de sa vie mais perdre un enfant est littéralement la pire des souffrances… Et je ne voudrais pas que quiconque traverse cette épreuve ».
Réactions sociales
Emilie Kiser indique avoir été blessée par certains commentaires faisant référence à son processus de séparation suite au décès : « Pour que les gens disent : ‘Si c’était moi, je serais simplement paralysé’, ne pensez-vous pas que partout où je regarde dans ma maison, je ne vois pas mon enfant ? », questionne-t-elle.
L’influenceuse insiste sur le fait qu’elle n’est pas prête à partager davantage concernant Theodore et souligne avoir besoin d’accompagnement psychologique pour avancer dans ce cheminement personnel.
« Je partage les moments que je peux supporter parce que cela m’aide à sortir un instant ma réalité », précise-t-elle.
Des accusations non retenues
Enfin, il y a quelques mois après la mort tragique du petit Trigg, les autorités avaient envisagé une accusation criminelle contre Brady Kiser,le père— pour maltraitance envers un enfant. Cependant, selon une déclaration ultérieure du bureau du procureur du comté de Maricopa concernant ces allégations : « il n’y avait aucune probabilité de condamnation » .
La douleur d’Emilie Kiser continue d'(re)trouver écho auprès des familles qui vivent une épreuve similaire aujourd’hui plus que jamais consciente des enjeux liés au soutien en matière deuil.
Si vous êtes touché par ce sujet sensible ou si vous avez vécu une perte similaire et souhaitez échanger avec quelqu’un en toute confiance, contactez The Compassionate Friends au (877) 969-0010.