Le climat de tension sur le plateau de Touche pas à mon poste en 2012 ressurgit avec Énora Malagré évoquant des menaces physiques. Sur son compte Instagram, la chroniqueuse a partagé des souvenirs d’une altercation avec Jean-Luc Lahaye, révélant qu’elle avait été agressée verbalement et menacée physiquement par l’artiste après l’émission.
Un règlement de comptes en direct
En mars 2012, l’émission Touche pas à mon poste, alors diffusée sur France 4, voit Jean-Luc Lahaye défendre sa musique. La situation dégénère rapidement lorsque Énora Malagré aborde ses démêlés judiciaires. Dans une succession d’échanges tendus, le chanteur déclare : « Je ne me tape pas des grands-mères ! », ce qui entraîne une réaction immédiate de la chroniqueuse qui trouve ses propos « un peu douteux ».

Lahaye s’engage alors dans des répliques provocatrices : « Mais ne t’inquiète pas, tu l’auras ta fessée » et exprime son intention de vouloir « croquer les petites fesses » de Malagré. À ces mots, elle répond sans détour : « Non merci, vous me dégoûtez. Le mec est vraiment pervers ! » Cette séquence mémorable se termine dans une ambiance oscillant entre tension et rires.
Des menaces derrière les caméras
Dans un post Instagram daté du lundi 28 juillet 2025, Énora Malagré revient sur cet incident en révélant l’ampleur du conflit hors caméra. Elle indique que Jean-Luc Lahaye « m’avait agressée très très violemment verbalement en coulisse » et qu’il lui avait aussi « menacée physiquement ». En réponse à cette agressivité, elle affirme : « Je lui avais répondu avec virulence et du coup l’avais aussi menacé de lui en coller une ».
Malagré souligne qu’elle s’est sentie « bien seule » à ce moment-là mais note également qu’aujourd’hui les voix se font entendre davantage pour dénoncer ce genre de comportement. Elle déclare ainsi avoir pris la parole pour éviter que d’autres femmes ne subissent des violences similaires.
Elle conclut son message percutant par ces mots : « Il prétend qu’aucun collectif féministe ne l’arrêtera ? Moi je suis sur ses côtes depuis 15 ans… et si… on y arrivera ».
Ce retour sur cette affaire soulève des réflexions importantes concernant la manière dont sont traitées les aggressions verbales et physiques envers les femmes tant dans le milieu médiatique que dans la société plus largement.