Maxar dévoile Raptor pour contrer le brouillage GPS
Maxar Intelligence a présenté son nouveau logiciel Raptor, conçu spécifiquement pour aider les drones à opérer sans recourir au système GPS traditionnel. Ce programme novateur fonctionne en superposant les visuels capturés par un drone avec plus de 90 millions de kilomètres carrés de données topographiques 3D fournies par Maxar.
Les défis posés par le brouillage GPS, notamment lors des conflits armés actuels comme ceux observés en Ukraine, rendent indispensable le développement d’alternatives fiables pour la navigation des drones.

Raptor améliore la précision et l’autonomie des opérations
Peter Wilczynski, directeur des produits chez Maxar, a affirmé que « ce logiciel garantit que les systèmes non mélangés font le travail, peu importe le montant des interférences GPS auquel ils sont confrontés ». En effet, grâce à Raptor et sans dépendre du GPS, les informations de localisation peuvent être considérablement plus précises.
Raptor utilise une approche basée sur la reconnaissance visuelle permettant aux opérateurs de comparer en temps réel le flux vidéo du drone avec les données de Maxar et ainsi déterminer précisément leur position et leur trajectoire.
Une réponse appropriée aux évolutions militaires et technologiques
« L’ensemble de l’espace de bataille moderne est défini par le GPS », explique Wilczynski. Toutefois, il est crucial que les forces militaires disposent d’options alternatives lorsque cette technologie est remise en question ou indisponible dans des environnements hostiles. Le développement du logiciel intervient alors que plusieurs pays se préoccupent grandement des enseignements tirés des récents conflits pour rendre leurs opérations aériennes plus autonomes et résilientes face aux ondes électroniques adverses.
L’architecture technique rigoureuse derrière Raptor
Le système Raptor repose sur trois éléments clés. Le premier est un logiciel basé sur la vision offrant une précision inférieure à 10 mètres RMSE (erreur quadratique moyenne racine). Ensuite vient une technologie qui synchronise automatiquement les vidéos captées par UAV avec les bases géospatiales fournies par Maxar. Enfin, ce système est optimisé pour fonctionner localement via un ordinateur portable utilisé par l’opérateur pour extraire instantanément ces coordonnées depuis son flux vidéo.
Wilczynski précise également que « Maxar peut mettre à jour ses données dans environ une journée », assurant ainsi aux utilisateurs d’avoir accès à des cartes révisées représentant toutes fluctuations relevant du domaine opérationnel tumultueux qu’est celui lié au contexte militaire.
Des capacités étendues grâce à une architecture adaptable
En outre, l’architecture polyvalente permettrait potentiellement à plusieurs drones de collaborer simultanément, rendant possible leur intégration quel que soit leur matériel ou logiciels respectifs. Cela favorise non seulement l’efficacité mais aussi augmente considérablement leurs capacités opérationnelles.
Avec ces avancées notables rendues possibles grâce au développement rapide d’un environnement électronique hostile autour d’eux pendant leurs missions stratégiques, chaque innovation mérite tout autant notre attention qu’une réflexion approfondie concernant ses implications futures dans tous types d’opérations internationales où une intervention guerrière pourrait s’avérer critique.
Maxar se positionne ainsi comme un leader clé dans la transformation numérique qui révolutionnera profondément nos capacités militaires face aux défis contemporains posés par l’exigence actuelle vers de nouvelles solutions matérielles conduisant à des réseaux basiques complexes rapidement obsolètes désormais!