Le président Donald Trump impose de nouvelles restrictions aux cabinets d’avocats
Le président Donald Trump a récemment signé une série de décrets visant des cabinets d’avocats de premier plan, tels que Paul Weiss, Perkins Coie et Covington & Burling, suscitant une fervente controverse. Ces décrets ont pour but de limiter les autorisations pour ces avocats, allégement gré à leurs actions judiciaires contre son administration. La réponse des firmes juridiques varie entre l’acceptation d’accords avec le président et la contestation en justice.

Le cas du cabinet Paul Weiss exacerbe les tensions
Trump a particulièrement visé le cabinet basé à New York, Paul Weiss, dans un décret exécutif signé en mars. Il cible spécifiquement l’avocat Mark Pomerantz qu’il accuse de « discrimination illégale » liée aux initiatives de diversité au sein du cabinet.
Pomerantz avait quitté Paul Weiss pour s’impliquer dans les enquêtes portant sur Donald Trump au bureau du procureur de Manhattan. Lorsque ce dernier a décidé d’annuler son décret initial après avoir conclu un accord avec Paul Weiss concernant 40 millions de dollars en services pro bono, beaucoup se sont demandé pourquoi le cabinet n’avait pas contrecarré directement l’ordre présidentiel.
Brad Karp, président du cabinet, a argué qu’une poursuite pourrait entraîner une perte significative de clients potentiels et mettre en péril la pérennité du réseau lors d’un e-mail adressé à ses collègues : « Il était très probable que notre entreprise ne puisse pas survivre à un différend prolongé avec l’administration ».
Les réactions fermes face aux attaques sur Perkins Coie
Début mars également, Trump a lancé un décret ciblant Perkins Coie dont il critique également les pratiques liées à la diversité. L’ordre mentionne même l’implication historique du cabinet avec Hillary Clinton lors des élections passées.
Bill Malley, directeur général du cabinet affirme : « Au cœur de l’ordre se trouve une attaque illégale contre la liberté. ».
Un juge fédéral a déjà accepté temporairement blocquer certaines dispositions du décret imposé par Trump peu après le dépôt légal engagé par Perkins Coie.
La suspension des autorisations chez Covington & Burling
Fin février également, Covington & Burling reçoit un coup dur alors que Donald Trump valide un mémorandum suspendant les autorisations sécuritaires pour quelques-uns de ses employés ayant conseillé Jack Smith dans sa quête judiciaire envers Trump concernant diverses infractions présumées durant sa campagne électorale et au-delà.
Le cabinet a déclaré : « Nous sommes déterminés à clarifier la nature de notre rôle juridique et à nous assurer que nos employés continuent à travailler dans un environnement sûr et respectueux. »
Des accords renforcent certaines entreprises comme Skadden
Face aux exigences présentées par Trump, Skadden Arps répond proactivement afin d’éviter tout conflit majeur, culminant vers un soutien financier conséquent avec 100 millions USD. Sollicités par la présidence, ils affirment sans équivoque s’abstenir de toute discrimination illégale DEI, conformément au souhait explicite de l’administration.
Jeremy London, associé chez Skadden, exprimera bientôt regret face à l’opposition interne croissante parmi les associés ; des accusations circulent sur la décision hâtive…
Elias Law Group réaffirme ses valeurs face au pouvoir politique
Courageusement inaugurée sous un feu hostile issu de l’appareil administratif, Elias Law Group a réaffirmé ses valeurs face aux demandes politisées. Marc Elias déclarait tranquillement : « Nous sommes une expressionnaliste de l’expression de l’identité individuelle. Il s’agit de questions juridiques qui relèvent de l’identité individuelle. »
A chaque instant qui passe, c’est celui-ci qui se centre explicitement sur les questions juridiques qui relèvent de l’identité individuelle. Il sera passé à l’action pour une convergence vers un verdict équitable.