Le dernier épisode de The Last of Us, diffusé sur Max, nous plonge à Seattle en 2018, où un soldat de Fedra, Isaac, décide de quitter son rôle et forme une alliance avec Hanrahan. Alors qu’Ellie et Dina tentent de naviguer dans un monde dangereux rempli de loups et d’infectés, des révélations importantes sur leur relation émergent.
Naissance des Wolves
L’épisode démarre à Seattle en 2018, en plein effondrement causé par le champignon Cordyceps. Nous rencontrons Isaac, un soldat de Fedra qui prend la décision radicale de quitter cette organisation oppressive. En déroute après avoir tué ses collègues, il rejoint Hanrahan, le leader d’un mouvement résistant. Ensemble, ils forment ce qui deviendra connu sous le nom des Wolves (ou WLF), groupe auquel appartiennent plus tard les personnages essentiels comme Abby.

Dangers à Seattle
Ensuite, l’histoire se concentre principalement sur Ellie et Dina alors qu’elles explorent Seattle durant ce qui est annoncé comme leur premier jour là-bas. Après avoir traversé la ville sans incident majeur depuis Jackson, elles découvrent rapidement que Seattle est truffée de dangers.
Elles croiseront un groupe de loups massacrés par le culte religieux des séaphites avant d’être poursuivies dans un tunnel par davantage d’infectés. Durant cette péripétie intense, Ellie révèle à Dina sa capacité unique à être mordue sans subir les effets du virus.
La scène culminante montre combien la tension atteint son apogée lorsque nos héroïnes se retrouvent face à une horde dangereuse tout en sachant que leur sécurité pourrait s’effondrer instantanément.
Relations au cœur du récit
Bien que cet épisode marque une transition vers plusieurs points de vue captivants autour des protagonistes secondaires comme Isaac ou Tommy, il excelle surtout lorsqu’il s’agit des interactions entre Ellie et Dina – sorte d’ancre narrative essentielle.
Dans une rencontre touchante au milieu du chaos urbain où se mêlent les drapeaux associés aux communautés LGBTQ+, Ellie partage son histoire tandis que Dina réalise ses sentiments envers elle. Le classique « Take On Me » d’A-HA résonne lors d’un moment musical partagé entre elles devant l’écrin sonore évoquant nostalgie et projets futurs.
Chacune étant façonnée par ses émotions complexes nourrit l’intrigue sans fin autour des thèmes familiaux perdus ainsi que la quête moralisatrice inhérente dans cet univers apocalyptique où chaque choix a ses conséquences multiples.
Les dialogues révèlent avec finesse comment comprendre autrement ces désirs fondamentaux peut mener sous stress impressionnant : « Blesser les gens blesse les gens ». Une phrase poignante encapsulant non seulement leur dynamique mais également celle du monde dévasté qu’elles habitent maintenant.