Retour d’expérience sur un vol Delta One : confort et surprises inattendues
Samantha Pettyjohn a récemment testé la classe affaires Delta One lors de son vol entre Bruxelles et Atlanta, puis vers New York. Si l’expérience s’est révélée très confortable, elle a également été marquée par plusieurs aspects surprenants.

Après une semaine agréable en Europe au mois d’août, Samantha Pettyjohn s’est envolée de Bruxelles à Atlanta pour un total de neuf heures de vol, avant une seconde escale à l’aéroport international John F. Kennedy à New York. Son billet en classe Delta One lui a coûté 1 356 $, soit environ 1 150 €.
Dès l’enregistrement, elle note que le service n’était pas aussi exclusif qu’à l’aéroport JFK : « Ce processus d’enregistrement diffère selon l’aéroport ou le pays ». Contrairement aux agents attentionnés rencontrés précédemment, le personnel semblait moins dédié aux passagers de la classe affaires. Le contrôle des bagages s’est fait dans les mêmes conditions que pour tous les autres voyageurs.
À Bruxelles, plutôt que d’accéder à un Delta Skyclub, disponible seulement dans certains aéroports américains, Samantha a pu profiter du salon View qui offrait un buffet copieux et des chaises confortables pour se détendre avant son vol retardé.
Une fois montée à bord, elle a trouvé son siège non seulement confortable avec ses capacités de reclinaison mais également équipé de diverses commodités comme un matelas pliable réalisé pour offrir plus de confort durant le sommeil. « À mon avis, le plus grand avantage du vol est que le siège est à plat », explique-t-elle.
Cependant, certains détails n’ont pas été optimaux : bien qu’elle souhaitait dormir pendant ce long trajet aérien, elle ne parvint à s’endormir que deux heures. Par ailleurs, alors que les rideaux divisant les différentes classes devraient routineiellement être fermés pendant le vol pour créer une certaine intimité et tranquillité dans la cabine premium, ils restèrent ouverts durant tout le voyage.
Samantha souligne également des inconvénients liés au système climatique dans l’avion avec plus d’air frais devant : « L’air coulait mieux dans Delta One que dans le reste de l’avion », ce qui contrastait avec les plaintes rapportées par d’autres passagers assis derrière elle.
Côté restauration ; malgré une belle présentation en vaisselle céramique et touches personnelles apportées par les agents navigants pendant le service tonique ; certaines réparations techniques ont nommé lacunes durant ce long vol dont des problèmes sur les écrans individuels qui n’ont pas fonctionné initialement portaient préjudice aux divertissements disponibles durant plusieurs heures.
Delta a reconnu ces désagréments via un porte-parole déclarant : « Les personnes Delta ont l’autonomie pour offrir une récupération de service [.] » indiquant ainsi leur volonté d’adresser ces issues lorsqu’elles surviennent lors du voyage.
Au final, donc, même si voyager en Delta One implique indéniablement un vécu qualitatif supérieur en termes de confort et service comparée à la classe économique ; cela ne garantit pas contre certains aléas qui peuvent rendre l’expérience moins agréable que prévue.