L’ancien joueur de l’équipe de France de football, Dimitri Payet, fait face à des accusations graves portées par Larissa Ferrari, son ex-compagne brésilienne. Cette dernière a déposé une plainte à Rio de Janeiro pour « violence physique et psychologique », mettant en lumière des faits qui se seraient produits durant leur relation.
- Larissa Ferrari a porté des accusations graves contre Dimitri Payet.
- Elle a déposé une plainte pour violence physique et psychologique.
- Elle a décrit des abus corporels et des actes dégradants.
- Elle a enregistré des vidéos pour prouver ses accusations.

Le 29 mars, Larissa Ferrari, avocate âgée de 28 ans, a enregistré sa plainte dans un commissariat spécialisé dans l’assistance aux femmes. Elle y décrit avoir subi des souffrances émotionnelles et physiques aux mains du footballeur âgé aujourd’hui de 38 ans. Le procès-verbal précise que la plaignante évoque des abus corporels ayant laissé des marques sur son corps ainsi qu’un ensemble d’actes qualifiés de « physiques, morales, psychologiques et sexuels ».
Détails des violences alléguées
Larissa Ferrari explique avoir été contactée initialement par Dimitri Payet via Instagram avant le début de leur relation. Elle raconte : « En décembre (2024), nous avons eu notre première dispute et il a commencé à me dire qu’il allait m’infliger des punitions. » Des comportements qui incluent ce qu’elle décrit comme une demande répétée de preuves d’amour, se traduisant par des humiliations pouvant aller jusqu’à la réalisation d’actes dégradants tels que boire son urine ou lécher le sol.
Elle ajoute : « Il me demandait des preuves d’amour qui consistaient en des humiliations. J’ai enregistré des vidéos… Je veux que justice soit rendue car il a abusé de ma vulnérabilité psychologique pour obtenir des avantages sexuels. Je suis avocate, je n’aurais jamais fait de dénonciations aussi graves à la légère.
Silence autour du dossier
Le silence entourant cette affaire met en lumière non seulement les accusations portées contre un sportif connu mais aussi soulève une réflexion critique sur les dynamiques relationnelles pouvant mener à la violence domestique, tout en insistant sur l’importance d’enquêtes impartiales conduites avec sérieux et respect pour toutes les parties impliquées.