Final Cut Pro : L'éditeur de Severance fidèle à Apple, mais pas à son logiciel

La configuration idéale pour une édition fluide

Geoffrey Richman se dit ravi de sa configuration : « Pour la finale, il y a eu beaucoup d’expérimentation avec la structure et de tester différentes idées sur la façon de jouer différentes scènes. C’était un flux constant d’idées et ma configuration Mac a permis une expérience aussi fluide. » Il travaille principalement sur un iMac, connecté à distance à un Mac Mini, ou il utilise son MacBook Pro lors de ses déplacements.

Le travail collaboratif facilité grâce aux outils Apple

Richman apprécie particulièrement la synchronisation entre ses différents appareils : « Je peux travailler sur mon ordinateur portable et je peux travailler sur mon iMac, et tant que je suis connecté à mon compte, tout ce que je fais se présente partout. » Cela démontre comment les outils Apple permettent une flexibilité dans le cadre du télétravail collaboratif avec Ben Stiller, producteur exécutif de l’émission.

Final Cut Pro : L’éditeur de Severance fidèle à Apple, mais pas à son logiciel

L’utilisation d’Avid met en lumière les besoins réels du secteur

Dans des détails techniques fascinants concernant l’édition musicale, Richard précise : « En coupant la fanfare, il y avait environ 70 angles et des prises au choix… Pouvoir jouer à neuf angles simultanément en temps réel – et basculer rapidement entre toutes les différentes options – a rendu beaucoup plus facile de trouver ce que nous voulions à tout moment. » Cependant, la prise de conscience qu’il utilise Avid plutôt que Final Cut Pro souligne un besoin largement reconnu dans l’industrie.

Final Cut Pro : une opportunité manquée pour Apple

Bien qu’expert dans l’utilisation d’une variété d’outils Apple pour éditer « Severance », Richman n’utilise pas le logiciel Final Cut Pro. Le constat est amer car cet outil aurait pu devenir le standard dans le domaine si son développement avait été mieux géré après sa sortie initiale. Selon lui, bien que Final Cut Pro ait encore quelques utilisateurs dans diverses maisons de production aujourd’hui, cela ne paraît pas suffisant au regard des capacités qu’il serait capable d’apporter.

Avenir collaboratif incertain avec les retours limités

D’autre part, Ben Stiller révèle qu’« Apple n’a jamais donné à l’équipe ‘Severance’ de notes ». Cette absence peut soulever des questions sur comment cette relation dynamique pourrait influencer le talent créatif chez Apple TV+. Cela reste étonnant comparé aux pratiques habituelles observées au sein du secteur télévisuel actuel.

Même si Geoffrey Richman exprime sa satisfaction quant aux équipements matériels fournis par Apple, il souligne également les limitations imposées par l’absence d’un logiciel comme Final Cut Pro adopté globalement dans leur méthode opérationnelle actuelle.