Gennifer Demey, Miss Météo, a accepté de revenir sur la fausse couche qu’elle a traversée, quelques mois après son mariage avec l’humoriste Éric Antoine. Elle souhaite parler pour les autres femmes touchées par ce deuil.

Mariée civilement à Éric Antoine le 30 août 2025, puis religieusement le 11 avril dernier lors d’une cérémonie mémorable, Gennifer Demey vivait un bonheur sans nuage. Mais, dans le secret, une fausse couche est venue assombrir ce tableau. Le 15 octobre, à l’occasion de la journée mondiale du deuil périnatal, elle s’est exprimée sur Instagram : « Une grossesse sur quatre s’arrête au cours du premier trimestre. Et pourtant, aucun professionnel de santé ne nous en parle. Personne ne nous prépare vraiment à ce que cela signifie. Et encore moins à la manière dont on est censées traverser un tel traumatisme », a-t-elle écrit.
Dans les colonnes de « TV Mag », ce lundi 19 octobre, la jeune femme de 33 ans a détaillé ce qu’elle a vécu. Elle dit avoir d’abord ressenti de la culpabilité et de la honte de « ne pas avoir assuré », puis « un choc suivi d’une tristesse énorme ». Elle évoque aussi l’absence d’indications sur l’arrêt de la grossesse et le manque de préparation à « cette issue », qui l’ont plongée « dans de la sidération et de la colère ». « Parce que nous sommes nombreuses à ne pas avoir été informées et préparées à cette issue. Et ce n’est pas normal quand on voit à quel point c’est fréquent », a-t-elle dénoncé.
Éric Antoine très présent
Si Gennifer Demey pointe l’absence des professionnels de santé face aux fausses couches, elle conseille aux femmes de s’entourer d’un thérapeute ou d’un psy « au moment de l’annonce », pour « avoir les mots et l’attitude adéquats ». Dans cette épreuve, elle a pu compter sur le soutien d’Éric Antoine, son « mari exceptionnel ». « Il me soutient dans tout ce que j’entreprends, m’accompagne et croit en moi. Je sais qu’il donnera la lumière dont j’ai besoin sur mes combats. C’est quelqu’un qui a la parole libérée, qui est d’une écoute exemplaire, qui communique merveilleusement bien. C’est un peu l’homme 3.0. Je crois qu’il vient du futur. »